Bonheur! Toutes ces petites choses qui me rendent heureuse.

Depuis quelques jours, je réfléchit à tout ce qui amène du bonheur dans ma vie. Ce que je privilégie pour être heureuse, et au contraire ce que j’ai choisi d’éliminer pour me concentrer sur le positif. En dehors des pâtisseries et des bronzettes dans les parcs, on trouve quelques fondamentaux plutôt universels.

J’ai décidé (évidemment) d’en faire une liste, parce que j’aime beaucoup les listes, et d’y ajouter des GIF, parce que tout le monde aime les GIF.

.

 

 

Voyager

anigif_enhanced-buzz-11537-1426017542-17

Voyager loin, en Europe, ou autour de chez soi l’essentiel est d’aller explorer un nouveau terrain de jeu. J’aime garder une journée dans la semaine pour découvrir un quartier de Londres.

L’idée est de se laisser porter, se promener, profiter du printemps, prendre un goûter, ou prendre des photos. On retient toujours quelque chose d’une journée à barouder: le nom d’un écrivain, un coucher de soleil, une pâtisserie. Et plus important: on se crée des souvenirs. 

Et même les plus chaotiques deviennent drôle avec le temps, comme l’été où j’ai mangé de la salade de pâtes pendant 3 semaines en Grèce pour cause de monos de colonies véreux. Mais c’est bon les pâtes, et c’est joli les îles Grecques.

Prochaines étapes? Paris, Berlin et l’île de Lanzarote.

 

 

 

Lire

anigif_enhanced-buzz-30395-1403548376-25

En déménageant aux Etats-Unis, puis à Londres, j’ai considérablement réduit le nombre d’affaires que je trainais depuis des années. Tout ou presque tient désormais dans quelques valises.

Bye, bye bibliothèque et centaines de CD. J’ai maintenant un Kindle qui me suit partout dans mes aventures. J’ai réappris à bouquiner, et à transformer mes trajets en métro en moment à moi: voyager avec Wild de Cheryl Strayed, rire et pleurer avec Amy Poehler, retrouver mon Paris underground avec Ann Scott et dévorer tous les romans de Titiou Lecoq.

Lire c’est voyager, apprendre, mais aussi une pancarte géante « Je suis dans ma bulle, file ». Et c’est plutôt efficace.

 

 

 

Ecrire

burnbook

Lire, écrire. Depuis que je tiens ce blog (2 ans), je me surprend à avoir envie d’écrire un roman. Ecrire un blog m’a libéré de la peur de montrer quelque chose de moi.

Avant j’étais terrorisé par l’idée de montrer mes dessins (en cours d’arts appliqués, pratique), ou chantonner en public (pendant une colo de musique).

Je note soigneusement des idées depuis plusieurs semaines, observe les gens, bouquine beaucoup. Ma prochaine étape est de profiter d’un long break en juillet pour commencer mon bouquin. J’y passerais 6 mois ou 6 ans mais je finirais ce satané bouquin.

Ah, et au final oui j’ai chanté pendant cette cool de musique « Chop Suey » de Système of a Down, donc j’estime que le pire est dernière moi. Pour info:

 

 

 

 

Tenir un blog

tumblr_mjmg8olQqE1qft49to1_500

Je pourrais écrire un article complet sur tout ce que ce blog m’a apporté. J’ai rencontré des gens géniaux, certains sont même devenus des ami(e)s.

J’ai appris beaucoup sur plein de choses, je me suis engagée dans la cause animale pour de vrai, j’ai osé dire que j’étais féministe, j’ai parlé de mon endométriose et aidé des femmes à se faire diagnostiquer. 

Tenir un blog n’est pas qu’un acte narcissique. C’est aussi et surtout un lieu de partage, une communauté sympathique qui propose toujours un nouveau bon plan, et envoie des encouragements les matins où le moral est tout petit.

Bon, soyons pragmatique, ça me permet de continuer à écrire en français dans mon environnement anglophone où je commence à parler comme Laetitia Halliday. Quoi, challenging ça sonne presque français non?

 

 

 

Faire du sport

rebel3

Je suis d’une nature nerveuse. Pour faire simple, mon cerveau fonctionne jusqu’a ce que je vide complètement mon énergie journalière. Quand j’ai découvert le plaisir de faire du sport, j’ai aussi compris que ça pouvait m’aider à canaliser cette énergie. Depuis je pratique 6/7 jours (avec le yoga), du body combat, du body pump (body-plein de choses), du HIIT.

J’adore transpirer, je rigole quand je n’en peux plus et j’y retourne avec plaisir.

Ma prof de sport du lycée rigolerait vert devant l’adolescente qui clopait au lieu de faire des tours de stade. Mais je m’impressionne de motivation et d’envie de runnings et leggings bien trop colorés.

 

 

 

Pratiquer le yoga et la méditation

YI5hnAs

On parle souvent de yoga ici, parce que le yoga change la vie. Si peu, oui. En pratiquant le yoga (et différentes types de yoga), j’ai appris que tout était une notion d’équilibre, d’efforts, et de détermination.

Le corps fait des merveilles quand on en prend soin. Je me surprend à aller au cours de Kundalini, même si c’est long, parfois très exigeant, et que l’on ressort de là « un peu chose » mais avec les énergies qui circulent de nouveau correctement dans le corps.

Et puis le yoga transforme n’importe qui en gourou new-âge,je vous met au défi.

 

 

Se recentrer sur l’essentiel

Mean_girls_gif

Pendant longtemps je me souciais de beaucoup de gens et de choses inutiles. La vie des autres, comparer ma vie à celles des copines, ne pas oser être naturelle pour plaire. Et puis j’ai grandi, la vie m’a montré un peu durement parfois ce qu’était l’essentiel et que prendre soin de soi et des gens que l’on aime était précieux.

Depuis je porte une grande attention à mes proches. Ils sont peu, mais infiniment importants. Ma famille, mon cercle d’amis, ces personnes toujours bienveillantes et non intéressées.

J’ai appris à ne plus être rancunière, en vouloir aux autres est une perte de temps. Bref, le positif amène le positif, alors j’ai fini par couper court à mes amitiés toxiques.

Pardon si je ne réponds pas depuis 6 mois, tu viens de comprendre que non, bof en fait.

 

 

 

Apprendre à jongler avec les épreuves de la vie

jongler

Etre positif en attendant que la vie vous amène: un job, l’âme soeur et un pactole de billets ne fonctionnera jamais. Je brise un mythe. Mais voir le positif dans chaque épreuve apporte la sagesse (je fais dans l’indian native).

Que l’on le veuille ou non, il nous arrive des choses fabuleuses comme certaines très dures et il faut apprendre à faire avec. Mon père me dit toujours « Tu peux te plaindre pendant des heures mais au final, cela ne changera rien à ton problème et tu n’auras trouvé aucune solution » (oui chez mes parents on positive, on ne pleure/plaint pas, on se remet en question, et on réfléchit toujours au plan B, et C).

Donc j’applique tout ceci à la lettre quand il m’arrive une tuile: chercher des solutions, relever la tête et toujours me demander ce que je suis en train d’apprendre dans cette épreuve. Nous avons tous le pouvoir le pouvoir de transformer les situations, battez vous, osez, et croyez en vos capacités!

Mon niveau de prise de recul actuel est équivalent au volume sonore et longueur de mes pleurs pendant mes 10 ans d’adolescence. Bref, je suis un devenu un master en zen attitude.

 

 

 

Et vous, ces petites choses à rendent heureux(se)? 

6 mois à Londres, on fait le bilan?

6 mois, déjà?  En novembre 2014, je prenais l’avion à Washington DC direction Londres pour commencer une nouvelle vie. L’occasion de faire un bilan, sur cette nouvelle expérience londonienne!

 

Love at first sight

Ou tout le contraire. Si venir en week-end à Londres me plaisait beaucoup, déménager dans la capitale anglaise à été plus compliqué. L’acclimatation Etats-Unis – Europe après 2 ans, était finalement un peu violente à gérer. En 36h, j’ai du apprivoiser une sensation de grand 8 (après 3 kilos d’ice cream) entre Washington, Paris et Londres.

biobeaubon

All Saints road

L’hiver, le temps maussade, un manque de repères, j’ai plongé dans la période d’acclimatation qui rime rarement avec « joie et allégresse ». Je vous rassure, ce moment est à peine court de quelques semaines, juste le temps de prendre ses marques et se sentir chez soi.

 

 

« When a man is tired of London, he is tired of life »

Londres est une ville immense, avec tous les avantages d’une grande capitale européenne: vie culturelle très riche, restaurants et boutiques, transports 24/24, facilité de voyager partout dans le monde avec 6 aéroports… Mais aussi par ses grands parcs et ses rues aux airs de village!

Greenwich

biobeaubon

C’est ce contraste qui rend la vie si agréable à Londres, une fois sorti des grands artères touristiques, les rues sont calmes, certains quartiers ont même un air de campagne, comme Hampstead Heath par exemple. Il est possible chaque week-end, d’explorer un nouveau quartier et de faire de nouvelles découvertes.

Par exemple, en un week end j’ai eu le temps d’aller faire du yoga à Camden, découvrir Primrose, Kentish Town, Hampstead Heath, les brasseries locales, et la jolie ville de Greenwich. Pas mal non?

 

 

Vivre un dépaysement à 2h de Paris!

La particularité de Londres, c’est sa proximité avec la France (2h de Paris en Eurostar), et pourtant la sensation d’un complet dépaysement. La culture anglaise, et les anglais en sont fiers, est complètement différente de la culture française. Ce qui pour moi en fait compromis parfait: être proche de ma famille tout en continuant une immersion dans un nouvel environnement anglo-saxon.

biobeaubon

Greenwich

J’ai du apprendre à dire « rubbish » et « cheers », changer mon accent et mes intonations, éviter de dire « have a good one » à toute heure de la journée, et « thanks y’all » parce que non, ce n’est pas Nashville à Oxford Street.

L’accent anglais est joli, comme son humour qui consiste à faire des blagues 4e degrés sans laisser paraître une émotion à son interlocuteur. J’ai eu quelques frayeurs (et l’air stupide) au début.

 

 

“The land of embarrassment and breakfast” 

Les anglais sont pour moi des punks bien élevés (voir l’article Londres, 6 idées reçues). J’aime leur spontanéité, leur efficacité, et l’accueil moins rude qu’en France et plus honnête qu’aux Etats-Unis (non, le ton ultra mielleux des Américains n’est pas toujours honnête).

Dans le monde du travail, nos voisins anglo-saxons font une différence entre vie professionelle et personnelle: on aime travailler efficacement pour finir nos journées assez tôt et filer à d’autres activités: yoga ou pub, voir les deux pour les amateurs.

Le pub, ce temple de la culture anglaise: on s’y retrouve, pour boire une bière, papoter, jouer au Scrabble ou au Jenga, mais surtout prendre son temps.

IMG_4247

 

Au final, Londres semble être l’endroit où je me vois rester quelques années, avec une ville qui me ressemble: curieuse, dynamique, et hétéroclite… avant de repartir pour d’autres aventures! En d’autres termes: donnez moi une ville avec des studios de yoga, des restaurants vegan, et des brasseries locales et je suis comblée!

 

 

buzzfed

Cheers!

 

Anouchka

 

 

Où pratiquer le yoga à Londres? 5 studios, 5 ambiances.

De passage à Londres pour quelques jours ou plusieurs mois? Pourquoi ne pas essayer un cours de yoga dans la capitale anglaise? Londres dispose de nombreux studios de yoga pour pratiquer à toutes les heures, et tous styles!

Focus sur 5 centres londoniens où je pratique régulièrement pour découvrir le yoga 100% british!

 

 

The Life Center – Notting Hill

 

fullsizerender-1

biobeaubon.com

 

The Life Center est un centre niché au coeur de Notting Hill, à quelques minutes à pieds de la station de métro Notting Hill Gate. Ce petit centre de 2 studios propose de nombreux cours du lundi au dimanche. Tous les styles de yoga sont enseignés: Mysore, Ashtantga, Vinyasa, Yin, Restorative, prénatal etc.

Il existe également un autre centre à Islington, ainsi qu’une clinique de yogathérapie qui propose une première consultation de 90 minutes à 20£ seulement pour découvrir cette approche.

L’ambiance est chaleureuse, un vrai studio de quartier, où l’on recroise  souvent les mêmes têtes. L’enseignement de qualité, les professeurs toujours à l’écoute.

http://www.thelifecentre.com/ 

 

 

Triyoga – Camden

 

FullSizeRender (9)

biobeaubon.com

 

Triyoga Camden est la perle des studios de yoga. Plus qu’un studio, un espace de vie, doté d’une boutique, et d’un café restaurant où l’on peut siroter un jus frais, un smoothie ou un chai latte manger des dragons bols vegan et des gâteaux crus. L’ambiance est très chaleureuse, les 6 grands studios lumineux (avec des verrières ou grandes baies vitrées) pour pratiquer le yoga à la lumière du jour.

On trouve aussi une salle de méditation très confortable, entre encens, bougies et coussins, ainsi qu’un sauna. Douches à la suédoise, sèches-cheveux, fers à lisser et produits de beauté organic sont à la disposition des adhérents.

Niveau planning, de nombreux cours de 7h à 21h, tous les styles de yoga (et du pilates) sont représentés. Chez Triyoga l’accent est mis sur l’enseignement chacun des professeurs, leur sensibilité et parcours. On croise souvent des profs très connus qui viennent animer l’un des nombreux workshops!

Que vous veniez pour un cours d’Ashtanga, une séance de méditation guidée, ou pour le Kirtan du vendredi soir, Triyoga Camden risque de vous séduire par sa situation atypique et son ambiance relax!

Astuce: Chez Triyoga, pensez à avoir une pièce de 1£ pour les vestiaires.

http://www.triyoga.co.uk/

 

 

 

Triyoga – Soho

 

FullSizeRender (8)

biobeaubon.com

 

 

Au coeur de la célèbre Carnaby Street, Triyogo Soho dispose d’un emplacement central, au 3e étage de la belle place Kingly Court.  Le cadre est plutôt exceptionnel, un studio caché, au dessus les boutiques et cafés. Le studio propose 2 salles, claires et agréables pour pratiquer sereinement. Du lundi au dimanche, le studio propose des cours pour tous les niveaux, et tous les styles!

Plus petit que le studio de Camden, Triyoga Soho n’en demeure pas moins populaire: pensez à réserver vos cours le week-end pour avoir une place! L’ambiance est chaleureuse, détendue, et les professeurs Triyoga toujours passionnés pour faire découvrir la pratique du yoga mais aussi son histoire.

Il existe une petite boutique où acheter des livres, vêtements ou accessoires de yoga, ainsi qu’un café pour faire une pause avant d’affronter la foule d’Oxford Street!

http://www.triyoga.co.uk/

 

 

Triyoga – Chelsea

 

biobeaubon.com

biobeaubon.com

Cette troisième branche de Triyoga se situe dans le quartier chic de Chelsea, sur la belle avenue de King’s Road. Le studio est aussi agréable qu’à Camden ou Soho, mais attendez vous à une population plus posh!

La qualité des cours et l’éventail de styles proposés est un gage de l’enseigne Triyoga: sérieux et passion!

Après un cours, prenez le temps de manger une des spécialités raw vegan du restaurant qui est classé comme l’un des meilleurs lieux crudivore de Londres!

 

 

 

Jivamukti London

 

Jivamukti London

Le studio de Jivamukti London de l’ouest Londonien, se trouve près du métro Westbourne Park sur les quais de l’Union Canal. Le lieu est grand, lumineux, et très agréable avec plusieurs cours de Jivamukti (uniquement) à la carte par niveau, des séances de méditation guidée, et des évenements comme des conférences et des potlucks vegan.

Ici, les professeurs sont des personnalités populaires, et les élèves aiment venir recevoir un enseignement très spirituel mêlé à une pratique du yoga très dynamique. On y retrouve une ambiance très américaine, axé sur la communauté, le dépassement de soi et le partage d’expérience.

Les professeurs sont à l’écoute, quel que soit votre niveau! Un enseignement de qualité  dans un lieu spacieux.

http://www.jivamuktiyogalondon.co.uk/

 

Namaste (& cheers!).

Anouchka

J’ai décidé de faire du sport! Par où commencer?

Du sport, mais quel sport?

Le sport, c’est comme la cuisine ou l’amour, il en faut pour tous les goûts! Sport collectif? Solo? En extérieur? Faites une liste de ce que vous aimez (ou n’aimez pas) pour trouver votre activité idéale. Avant de s’engager sur un abonnement annuel, pensez à profiter de toutes les offres d’essai des salles et studios pour trouver l’activité parfaite mais aussi un endroit qui vous donnera envie de venir tous les jours (ou presque).

Attention aux méthodes miracles qui promettent des résultats en 12 semaines: mieux vaut y aller son rythme mais être régulier dans son effort, une activité physique et une bonne alimentation paient toujours!

Chaque sportif a un sport dit « fondation » qui compose la base de son activité sportive. De mon côté, j’ai commencé le sport en salle, musculation, il y a 7 ans, et j’ai ensuite rajouté à ma pratique le pilates puis le yoga qui est devenu une passion. Je partage toujours mon planning entre yoga et musculation pour deux raisons: le renforcement musculaire est indispensable dans toutes les activités physiques, et j’aime toujours autant le défi de pousser de la fonte en solo ou en cours collectifs.

Les salles de sports proposent de nombreux cours pour s’essayer à plein d’activités: pourquoi ne pas prendre un abonnement trimestriel et tenter le yoga, pilates, body pump, HIIT etc. ?

tumblr_myebxteGtN1s2cmkto1_500

 

 

Un planning hebdomadaire pour réussir ses objectifs

Avant de commencer une activité, il faut réfléchir à ses objectifs et poser ses intentions. Renforcement musculaire, perte de poids, lâcher prise, objectif footing d’1h ou marathon 2016? Il faut se fixer un bel objectif à tenir et des étapes pour y arriver.

Ensuite, il est nécessaire d’être tout de suite régulier: venir 2 ou 3 fois par semaine est obligatoire pour amener le sport dans votre quotidien et faire des progrès (sans compter sur la chance du débutant).

Pensez à créer un planning pour organiser vos entrainements: à défaut de jouer au sportif de haut niveau, il vous servira à fixer des objectifs clairs et aidera à gérer une semaine entre sport / travail / vie sociale.

Etape par étape, tout vient avec de la pratique, l’important est d’être régulier.

should-i-work-out-today

 

 

Pensez moins, agir plus

Elvis chantait « a little less conversation a little more action », et cette phrase s’applique parfaitement au sport. Ne pensez pas à mettre vos baskets pour aller courir, mettez les et partez courir. Pareil pour les salles de sport, moins on pense, plus on pratique. Il est évidemment normal d’avoir la flemme d’aller faire des burpees après une grosse journée de travail, « j’irais demain, il faut se reposer un peu, je vais boire un verre ensuite on verra ».

Action! Faites l’expérience de regarder les gens qui sortent d’un club de fitness, ils sont en général fatigués, mais heureux car boostés d’endorphine. Faites vous un peu violence, et foncez sans réfléchir! Ceci s’applique évidemment à un corps qui ne ressent pas de douleurs, on se repose après une blessure, ou la sensation d’avoir fait un mauvais mouvement.

fitness-quote-inspiration

 

 

 

Think global, act local!

Aller dans une salle de sport ou un studio à 1h de chez soi, c’est souvent l’assurance de laisser tomber 1 mois plus tard. Regardez d’abord les clubs dans votre quartier, pour être sur de ne pas rajouter à une motivation parfois incertaine le temps / stress du trajet.

L’astuce peut être d’avoir un club près de votre lieu de travail pour aller faire du sport directement en sortant du boulot (ce qui constitue en plus une excuse louable pour quitter le travail assez tôt), ou dans son quartier pour y aller facilement le matin et le week-end. Le bon plan? Les salles de sports qui proposent de multiples locations, pour faire du sport près du boulot, près de chez soi, et partir à l’aventure de nouvelles salles le week-end.

Mieux vaut un club plus simple et accessible, que très fancy où vous n’irez jamais!

57843176433517050GVS9DU1Nc

 

 

Mieux équipé, plus motivé!

J’ai remarqué que la motivation tenait à de petites choses: une paire de running neuves, un leggings bien flashy égayer un cours de yoga, ou porte iPhone pour écouter une playlist douteuse en pédalant. Avant de commencer toute activité sportive, regardez l’équipement nécessaire: une paire de baskets bas de gamme est l’assurance de s’abimer les articulations, pareil pour un tapis de yoga trop fin. Faites vous un joli cadeau qui marquera un nouveau tournant dans votre nouvelle vie de sportif/ve.

 

7ab80aafae7e817362a354413211aad3

Et pensez à partager vos progrès en m’envoyant vos tweets et photos sur Twitter ou Facebook ou Instagram !

Anouchka

Pourquoi les personnes qui pratiquent le yoga, parlent tout le temps de yoga?

On se demande souvent pourquoi les adeptes aiment parler yoga, de ce qu’apporte le yoga dans leur vie, la sérénité, le studio, leurs professeurs…

La première fois que j’ai pratiqué le yoga c’était il y 10 ans (déjà), j’avais suivi une copine pour essayer un cours à Montpellier. Mi-excitée, mi-gênée par tous ces gens qui pratiquaient dans une petite salle, les respirations fortes et les postures étranges. Mais je me suis prise au jeu et j’ai du discuter 1h de cette sensation de bien être d’après cours.

Sauf que le yoga c’est une activité un peu chère, pas franchement compatible avec mon budget d’étudiante de l’époque. Les vidéos n’étaient pas encore très répandues, j’ai donc suivi quelques cours dans des salles de gym (avec la musique du body-pump d’à coté en fond sonore).

Je lisais partout des commentaires de yogi(ni)s sur leur pratique et le bien être qu’elle apportait, toujours un peu envieuse.

FullSizeRender (1)

Après une opération aux Etats-Unis j’ai du arrêter le sport 6 mois. 6 mois c’est long, mais ce qui m’a frappé était que je n’aimais plus mon corps. Mon corps me faisait souffrir, m’apportait énormément de soucis, et être musclée n’y changeait rien.

6 mois plus tard, je me donc suis inscrite à des cours de Hatha pour débutants. 2 mois de cours, avec une professeur très douce et pédagogue, qui m’a appris que le yoga avait pour but de « réaligner » le corps et l’esprit, d’apprendre à gérer ses émotions négatives, entrer dans un état méditatif pour transformer les épreuves de la vie que l’ont rencontre au quotidien et que la respiration était la base de tout.

Et le résultat a été saisissant, mon mari a remarqué que mon état changeait après chaque cours: je rentrais reposée, positive et plus forte. J’ai appris que mon mental était conducteur sur mon corps, et que je pouvais surmonter les douleurs et cet état parfois fragile.

J’ai vite rejoint un studio de yoga pour pratiquer quotidiennement, du Vinyasa, Ashtanga et Yin-yoga, participé à des cours sur la plage, en pleine nature ou sur un paddle.

Mais surtout j’ai fait des rencontres magnifiques: des professeurs passionnés et bienveillants, toujours là pour me pousser et me féliciter de mes progrès. Des personnes qui m’ont appris à renforcer mon mental et aimer mon corps, en faire un allié même quand il était douloureux. Et surtout que tout était une question d’équilibre, physiquement comme dans la vie.

breathe&

Le yoga n’est pas un remède anti-stress ou un allié pour régime minceur holistique. Si vous choisissez de pratiquer, de vous documenter, de poser des questions à vos professeurs, de découvrir une nouvelle langue, une nouvelle culture et de nouvelles pratiques, il changera aussi votre vie.

Le studio et mon matelas sont devenus un cocon de sérénité. Je pratique aujourd’hui principalement le Vinyasa et Kundalini, et beaucoup de méditation qui m’apprennent à gérer ce qu’amène la vie de manière réfléchie et paisible.

On apprend (et le corps aime le montrer) que tout est accessible avec des efforts, étape par étape. La plupart des yogis ne savaient pas toucher leur pieds au premier cours, quelques mois plus tard le résultat est impressionnant.

Le yoga est une excellente fondation pour les athlètes, pour développer la souplesse, apaiser les tensions, et renforcer le mental.

Que vous choisissiez une pratique tonique ou méditative, attendez vous à voir votre vision du corps, de l’esprit et de la vie en général transformée.

Voilà pourquoi toutes les personnes qui pratiquent le yoga, parlent tout le temps de yoga.

yogaaa

Retrouvez les articles:

Comment rester positif et garder la forme quand on ne peut pas faire de sport?

 

Certains d’entre vous m’ont demandé pourquoi je postais moins d’articles sur le yoga ou mes workouts depuis quelques temps. En 2 ans, j’ai vécu des arrêts forcés de toute activité sportive sur 2 longues périodes de 6 mois.

Passer d’une pratique du sport 6/7 jours à …quasi rien, peut vite devenir très déstabilisant dans l’organisation quotidienne mais aussi être pesant sur le mental. La routine est complètement chamboulée, le corps en demande de dépense d’énergie et les sautes d’humeurs plus fréquentes sans les précieuses endorphines.

 

Alors comment rester positif et actif quand on ne peut pas pratiquer de sport? 5 conseils pour vivre cette situation de manière constructive!

LEA

 

 

 

Investissez le temps libre dans une nouvelle activité

6 mois sans sport et yoga ne veut pas dire 6 mois sur son canapé à grignoter en regardant des séries.

Réfléchissez à un projet que vous repoussez constamment: prendre des cours de langues, lancer un blog, faire du bénévolat, écrire une nouvelle, apprendre à jouer d’un instrument, lire plus de bouquins…

Par exemple, je me suis investi sur Biobeaubon au début de ma période d’arrêt, j’ai ensuite pris le temps d’explorer la région de Washington DC, fait du bénévolat et suivi des MOOC (cours en ligne) sur Coursera. Aujourd’hui je me focalise sur la découverte de Londres, je vais commencer des cours d’espagnol et travaille sur la V2 de Biobeaubon!

ST

 

 

 

Méditez quotidiennement

Pratiquer une activité sportive entraine la sécrétion d’endorphines et permet de se sentir plus positif et débarrassé de toutes les mauvaises énergies. Mais comment faire pour atteindre cet état sans se dépenser?

La méditation est un excellent exercice quotidien pour poser ses intentions, réfléchir à la direction que l’on veut donner à sa journée, et à sa vie de manière générale.

Il existe de très bon sites et applications pour débuter la méditation guidée: Méditez avec Christophe André, Patricia Gueye SophrologueDeep Meditation Practice – Ajapa Japa Lite, Sell healing

Prendre 15 minutes matin et soir pour méditer vous permettra d’apaiser les tensions et replacer une bonne séance de running.
GOAL

 

 

Soyez patient, et ne risquez pas d’aggraver une blessure

Le risque premier à trop vouloir forcer son corps à reprendre trop vite c’est d’agraver la blessure et ralentir la guérison. J’en ai fait l’expérience après un cours de Jivamukti et de Yin, et une séance de vélo: mon corps m’a montré à 3 reprises qu’il ne se sentait pas prêt et que je devais tout simplement attendre et le laisser récupérer.

Ecoutez le corps médical, et fuyez les coachs en herbe sur les réseaux sociaux. Expliquez à votre prof de yoga d’adapter votre cours à la blessure, ou pensez à booker une séance avec un coach en salle de sport pour travailler sur un nouveau workout qui évoluera étape par étape. En bref, si ça fait mal ce n’est pas normal. 

GOAL 3

 

 

Travaillez les zones saines et restez actif

Ne pas pouvoir pratiquer de sport intensément n’est pas incompatible avec une activité physique régulière: privilégiez les longues promenades à allure soutenue (marcher à 6km/h pendant 1 heure permet de dépenser 300 calories), descendez 1 station de métro avant votre destination matin et soir, et obligez vous à une journée sans transports / voiture par semaine par exemple.

Le yin yoga est aussi un très bon moyen de revenir au sport en douceur et reprendre pratiquer en retour de blessure.

EMB

 

 

Toute situation est positive, objectif: zéro plainte!

Même s’il est frustrant de voir des photos Instagram de handstands ou de selfie d’abdos et de refuser des invitations pour aller au studio entre copines, se plaindre ne vous avancera pas. Bien au contraire, c’est la meilleure manière de créer un cercle vicieux autour de « je parle de mes bobos, on me plaint, j’en reparle ».

Pensez à l’image que vous avez envie de donner de vous même: pleurnicher constamment n’a jamais été très reluisant. Pour éviter toute frustration, je me suis désabonnée de beaucoup de comptes yoga / sport sur Instagram et je jette dans les brouillons systématiquement tous les tweets négatifs que je suis tentée de poster.

goal2

 

 

 

En 6 mois d’arrêt, mon corps n’a pas perdu toute sa masse musculaire, je n’ai pas pris de poids grâce à une alimentation équilibrée et de la marche rapide, et malgré le manque du sport/yoga mon moral est resté stable et je déborde d’énergie positive grâce à la méditation. Toute est une question d’adaptation et de patience.

 

 

En un mot ? COURAGE.

 

Zone de confort, expérience de vie ou discours marketing?

J’entends partout depuis quelques mois l’expression « sortir de sa zone de confort ». Tout le monde y va de sa petite expérience (moi la première), et comme pour chaque phénomène de société je constate une belle récupération marketing. Celle ci ce vient pas de Mc Do ou Nike, non, mais plutôt de tas de blogueurs qui tentent de fidéliser une communauté ou mieux vendre des produits/services de développement personnel.

Alors, cette zone de confort vraie expérience de vie ou pure stratégie marketing? Je déroge à ma sacro-sainte règle de ne pas parler travail ici, pour cet article. Dans la vie je travaille en communication, j’ai étudié 5 ans le marketing (sifflet), la sociologie, sémiologie… De quoi être toujours à l’affût des tendances (bientôt) jetables qui envahissent la toile.

Capture d’écran 2015-02-05 à 16.43.00

 

La comfort food c’est bien, la zone de confort c’est nul

Si il est de bon ton de s’extasier devant une purée maison et un riz au lait (comfort food), la tendance est à fuir sa zone de confort. Ok, mais finalement qu’est ce que cette mystérieuse zone de confort?

Je résumerais l’idée à une multiplication d’habitudes sociales, intellectuelles qui vont du lieu de vie, au cadre de travail, en passant par les habitudes quotidiennes. Parfois on se sent bien dans de vieux chaussons, parfois ils vous lassent. La zone de confort c’est pareil.

Sauf que des blogueurs et auteurs de bouquins de développement personnel (que l’on trouve chez Urban Outfitters rayon déco), nous rabâchent comment ils sont sortis de leur zone de confort et comment nous devrions aussi tout quitter et changer de vie.

Capture d’écran 2015-02-05 à 16.42.33

 

 

La mythologie du vide

Pour faire adhérer à une histoire, il faut se créer une mythologie. Souvent basée autour d’une vie plutôt plate, l’idée est de montrer un parcours dramatique (dans le sens premier du terme), et une la renaissance de guerrier immortel.

Voici 2 exemples pour vous raconter mon histoire:

La vraie version

Après 5 ans d’études, un mariage, et un chouette boulot, j’ai senti que j’avais envie de vivre ailleurs, d’apprendre une autre culture, et vivre en immersion. Direction les Etats-Unis, puis Londres où j’ai découvert le yoga et la culture vegan. Evidemment tout n’a pas été rose, j’ai du faire face à des opérations et soucis de santé, mais vivre loin de mes proches m’a permis de grandir et positiver.

La version marketing

Après 5 ans en France, j’ai ressenti le besoin de tout quitter. Partir, laisser cette vie monotone qui était entrain de m’étouffer. Il me fallait LE grand changement de vie, je me voyais perdre perdre foi en mon avenir. Alors j’ai sauté, j’ai coupé avec mes vieilles habitudes, j’ai quitté un CDI prometteur pour aller vers l’inconnu où personne m’attendait. Seule face au vide, j’ai compris que je devais embrasser mon avenir: devenir vegan, m’investir dans la cause animale, vivre pour les autres. Après 2 opérations et une perte de capacités physiques, le yoga est devenu ma terre de salut où j’ai réappris à avoir confiance en moi et développé un mental d’acier. Tout ceci m’a aidé à développé ce mode de vie sain, où je repousse mes propres limites chaque jour.

Il est finalement très simple de passer pour un héros.

Ce que l’on ne dit pas, c’est que changer de vie quand on est éduqué et privilégié, avec un passeport européen, ce n’est pas non plus le parcours du combattant. Cela reste une chance et un privilège. Je ne me suis pas cachée dans une cale à bateau pour arriver aux Etats-Unis, soyons honnêtes.

Et si vous souhaitez vraiment parler à des gens qui ont du quitter famille et patrie pour simplement « avoir un futur » ce ne sont pas sur des blogs de développement personnel que vous les trouverez.

Plus on en fait, moins on en parle, c’est connu.

Capture d’écran 2015-02-05 à 16.42.43

 

 

 

Ce que je fais, je le fais pour vous

Mais oui, vivre un grand changement est normalement une étape personnelle. Parce que l’on a besoin de neuf, que l’on s’ennuie au quotidien, ou pour mille et une raisons.

Sauf que en plus d’être « sorti de sa zone de confort » l’autre va vous inciter à le faire aussi: à coup de plannings d’athlètes, d’objectifs (trop) ambitieux, et de moodboard Pinterest à placarder sur son frigo. Votre vie est triste, CHANGEZ, mais attention tout ceci n’est que par pur altrui$me.

Pour vous convaincre, des tas d’arguments et objectifs atteints: le tour du monde, la retraite de yoga sans téléphone mais monodiète de bananes, les 100 livres lus par mois, la nourriture ultra-saine et les performances de running à 6h de bon matin.

Sauf que toi (j’ose), avec ton plat Picard, ton yoga pants (pour rester dans le canapé), et le replay de New Girl à la télé une bière à la main, tu culpabilises un peu.

Mais la culpabilité n’a jamais fait avancer personne. L’écoute, la bienveillance, et les encouragements oui.

Cette stratégie de développement personnel foireuse, vous incite surtout à un culte de la personnalité (creuse), à applaudir, mais toujours de votre canapé, admiratif et coupable.

On appelle ça l’engagement et la fidélisation.

Capture d’écran 2015-02-05 à 16.43.22

 

 

 

Zone de confort: mes objectifs ne sont pas les vôtres!

La recette est toute simple, pour bousculer un peu votre vie, ne vous calquez pas sur celles des autres. X reprend un master en psychologie en cours du soir? Y a décidé de se préparer pour un semi-marathon? W part 3 mois en sac à dos à travers le Brésil?

Ce sont leurs projets, motivés par une envie personnelle et/ou un plan pour le futur.

Une ancienne manager me parlait souvent de la technique du saucisson (vous être toujours sur un blog vegan): « Tu vois ce saucisson, tu ne croques pas dedans, tu le coupes en rondelles avant de le manger pour que ce soit plus facile? ». La zone de confort c’est pareil.

Peut être que vous n’êtes pas encore prêt à prendre un sac à dos pour un tour du monde? Commencez par un week end en solo en Europe? Même en France!

Pour certains, le grand pas est de franchir la porte d’un club de sport pour se muscler le cuissot avec plein de body-buildés (clichés!). D’autres rêvent de prendre des cours de langue. Et si dire bonjour à votre voisin de palier est un exploit: c’est le votre, ne le minimisez pas.

Pour finir, si vous vous sentez bien dans vos pompes, qu’un jogging hebdomadaire suffit, qu’aucune culpabilité ne vous gagne en trempant des frites dans de la BBQ sauce, et que des vacances à lézarder en lisant Marc Lévy (quand même…) vous conviennent? Tant mieux, ne bousculez rien!

A force de vouloir aller trop loin, trop vite, on crée finalement de l’immobilisme.

Capture d’écran 2015-02-05 à 16.43.32

 

 

 

3 femmes inspirantes à suivre!

J’aimerais vous parler de 3 femmes dont le parcours me touche pour différentes raisons:

@Elodie_C  qui n’a qu’un rêve depuis que je le connais (10 ans): devenir journaliste. Tout le monde connait la réalité *difficile* du métier, mais elle passionnée, elle s’accroche et fait plein de sacrifices. Vous pouvez lire ses papiers et coups d’humeurs sur son compte Twitter!

@ILLRT qui après avoir exploré l’Asie Centrale, s’apprête à partir travailler au Nigéria. Un parcours hors des sentiers battus, et surtout une personne humble et curieuse.

@Marionrocks est une blogueuse que beaucoup connaissent. Je l’ai découverte avant son départ en Inde. C’est toujours un plaisir de lire ses tweets et articles! Marion est positive et curieuse, et aime transmettre de belles énergies… juste pour le plaisir de partager.

A très vite,

Anouchka