Bonheur! Toutes ces petites choses qui me rendent heureuse.

Depuis quelques jours, je réfléchit à tout ce qui amène du bonheur dans ma vie. Ce que je privilégie pour être heureuse, et au contraire ce que j’ai choisi d’éliminer pour me concentrer sur le positif. En dehors des pâtisseries et des bronzettes dans les parcs, on trouve quelques fondamentaux plutôt universels.

J’ai décidé (évidemment) d’en faire une liste, parce que j’aime beaucoup les listes, et d’y ajouter des GIF, parce que tout le monde aime les GIF.

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Voyager

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Voyager loin, en Europe, ou autour de chez soi l’essentiel est d’aller explorer un nouveau terrain de jeu. J’aime garder une journée dans la semaine pour découvrir un quartier de Londres.

L’idée est de se laisser porter, se promener, profiter du printemps, prendre un goûter, ou prendre des photos. On retient toujours quelque chose d’une journée à barouder: le nom d’un écrivain, un coucher de soleil, une pâtisserie. Et plus important: on se crée des souvenirs. 

Et même les plus chaotiques deviennent drôle avec le temps, comme l’été où j’ai mangé de la salade de pâtes pendant 3 semaines en Grèce pour cause de monos de colonies véreux. Mais c’est bon les pâtes, et c’est joli les îles Grecques.

Prochaines étapes? Paris, Berlin et l’île de Lanzarote.

 

 

 

Lire

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En déménageant aux Etats-Unis, puis à Londres, j’ai considérablement réduit le nombre d’affaires que je trainais depuis des années. Tout ou presque tient désormais dans quelques valises.

Bye, bye bibliothèque et centaines de CD. J’ai maintenant un Kindle qui me suit partout dans mes aventures. J’ai réappris à bouquiner, et à transformer mes trajets en métro en moment à moi: voyager avec Wild de Cheryl Strayed, rire et pleurer avec Amy Poehler, retrouver mon Paris underground avec Ann Scott et dévorer tous les romans de Titiou Lecoq.

Lire c’est voyager, apprendre, mais aussi une pancarte géante « Je suis dans ma bulle, file ». Et c’est plutôt efficace.

 

 

 

Ecrire

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Lire, écrire. Depuis que je tiens ce blog (2 ans), je me surprend à avoir envie d’écrire un roman. Ecrire un blog m’a libéré de la peur de montrer quelque chose de moi.

Avant j’étais terrorisé par l’idée de montrer mes dessins (en cours d’arts appliqués, pratique), ou chantonner en public (pendant une colo de musique).

Je note soigneusement des idées depuis plusieurs semaines, observe les gens, bouquine beaucoup. Ma prochaine étape est de profiter d’un long break en juillet pour commencer mon bouquin. J’y passerais 6 mois ou 6 ans mais je finirais ce satané bouquin.

Ah, et au final oui j’ai chanté pendant cette cool de musique « Chop Suey » de Système of a Down, donc j’estime que le pire est dernière moi. Pour info:

 

 

 

 

Tenir un blog

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Je pourrais écrire un article complet sur tout ce que ce blog m’a apporté. J’ai rencontré des gens géniaux, certains sont même devenus des ami(e)s.

J’ai appris beaucoup sur plein de choses, je me suis engagée dans la cause animale pour de vrai, j’ai osé dire que j’étais féministe, j’ai parlé de mon endométriose et aidé des femmes à se faire diagnostiquer. 

Tenir un blog n’est pas qu’un acte narcissique. C’est aussi et surtout un lieu de partage, une communauté sympathique qui propose toujours un nouveau bon plan, et envoie des encouragements les matins où le moral est tout petit.

Bon, soyons pragmatique, ça me permet de continuer à écrire en français dans mon environnement anglophone où je commence à parler comme Laetitia Halliday. Quoi, challenging ça sonne presque français non?

 

 

 

Faire du sport

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Je suis d’une nature nerveuse. Pour faire simple, mon cerveau fonctionne jusqu’a ce que je vide complètement mon énergie journalière. Quand j’ai découvert le plaisir de faire du sport, j’ai aussi compris que ça pouvait m’aider à canaliser cette énergie. Depuis je pratique 6/7 jours (avec le yoga), du body combat, du body pump (body-plein de choses), du HIIT.

J’adore transpirer, je rigole quand je n’en peux plus et j’y retourne avec plaisir.

Ma prof de sport du lycée rigolerait vert devant l’adolescente qui clopait au lieu de faire des tours de stade. Mais je m’impressionne de motivation et d’envie de runnings et leggings bien trop colorés.

 

 

 

Pratiquer le yoga et la méditation

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On parle souvent de yoga ici, parce que le yoga change la vie. Si peu, oui. En pratiquant le yoga (et différentes types de yoga), j’ai appris que tout était une notion d’équilibre, d’efforts, et de détermination.

Le corps fait des merveilles quand on en prend soin. Je me surprend à aller au cours de Kundalini, même si c’est long, parfois très exigeant, et que l’on ressort de là « un peu chose » mais avec les énergies qui circulent de nouveau correctement dans le corps.

Et puis le yoga transforme n’importe qui en gourou new-âge,je vous met au défi.

 

 

Se recentrer sur l’essentiel

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Pendant longtemps je me souciais de beaucoup de gens et de choses inutiles. La vie des autres, comparer ma vie à celles des copines, ne pas oser être naturelle pour plaire. Et puis j’ai grandi, la vie m’a montré un peu durement parfois ce qu’était l’essentiel et que prendre soin de soi et des gens que l’on aime était précieux.

Depuis je porte une grande attention à mes proches. Ils sont peu, mais infiniment importants. Ma famille, mon cercle d’amis, ces personnes toujours bienveillantes et non intéressées.

J’ai appris à ne plus être rancunière, en vouloir aux autres est une perte de temps. Bref, le positif amène le positif, alors j’ai fini par couper court à mes amitiés toxiques.

Pardon si je ne réponds pas depuis 6 mois, tu viens de comprendre que non, bof en fait.

 

 

 

Apprendre à jongler avec les épreuves de la vie

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Etre positif en attendant que la vie vous amène: un job, l’âme soeur et un pactole de billets ne fonctionnera jamais. Je brise un mythe. Mais voir le positif dans chaque épreuve apporte la sagesse (je fais dans l’indian native).

Que l’on le veuille ou non, il nous arrive des choses fabuleuses comme certaines très dures et il faut apprendre à faire avec. Mon père me dit toujours « Tu peux te plaindre pendant des heures mais au final, cela ne changera rien à ton problème et tu n’auras trouvé aucune solution » (oui chez mes parents on positive, on ne pleure/plaint pas, on se remet en question, et on réfléchit toujours au plan B, et C).

Donc j’applique tout ceci à la lettre quand il m’arrive une tuile: chercher des solutions, relever la tête et toujours me demander ce que je suis en train d’apprendre dans cette épreuve. Nous avons tous le pouvoir le pouvoir de transformer les situations, battez vous, osez, et croyez en vos capacités!

Mon niveau de prise de recul actuel est équivalent au volume sonore et longueur de mes pleurs pendant mes 10 ans d’adolescence. Bref, je suis un devenu un master en zen attitude.

 

 

 

Et vous, ces petites choses à rendent heureux(se)? 

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6 mois à Londres, on fait le bilan?

6 mois, déjà?  En novembre 2014, je prenais l’avion à Washington DC direction Londres pour commencer une nouvelle vie. L’occasion de faire un bilan, sur cette nouvelle expérience londonienne!

 

Love at first sight

Ou tout le contraire. Si venir en week-end à Londres me plaisait beaucoup, déménager dans la capitale anglaise à été plus compliqué. L’acclimatation Etats-Unis – Europe après 2 ans, était finalement un peu violente à gérer. En 36h, j’ai du apprivoiser une sensation de grand 8 (après 3 kilos d’ice cream) entre Washington, Paris et Londres.

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All Saints road

L’hiver, le temps maussade, un manque de repères, j’ai plongé dans la période d’acclimatation qui rime rarement avec « joie et allégresse ». Je vous rassure, ce moment est à peine court de quelques semaines, juste le temps de prendre ses marques et se sentir chez soi.

 

 

« When a man is tired of London, he is tired of life »

Londres est une ville immense, avec tous les avantages d’une grande capitale européenne: vie culturelle très riche, restaurants et boutiques, transports 24/24, facilité de voyager partout dans le monde avec 6 aéroports… Mais aussi par ses grands parcs et ses rues aux airs de village!

Greenwich

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C’est ce contraste qui rend la vie si agréable à Londres, une fois sorti des grands artères touristiques, les rues sont calmes, certains quartiers ont même un air de campagne, comme Hampstead Heath par exemple. Il est possible chaque week-end, d’explorer un nouveau quartier et de faire de nouvelles découvertes.

Par exemple, en un week end j’ai eu le temps d’aller faire du yoga à Camden, découvrir Primrose, Kentish Town, Hampstead Heath, les brasseries locales, et la jolie ville de Greenwich. Pas mal non?

 

 

Vivre un dépaysement à 2h de Paris!

La particularité de Londres, c’est sa proximité avec la France (2h de Paris en Eurostar), et pourtant la sensation d’un complet dépaysement. La culture anglaise, et les anglais en sont fiers, est complètement différente de la culture française. Ce qui pour moi en fait compromis parfait: être proche de ma famille tout en continuant une immersion dans un nouvel environnement anglo-saxon.

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Greenwich

J’ai du apprendre à dire « rubbish » et « cheers », changer mon accent et mes intonations, éviter de dire « have a good one » à toute heure de la journée, et « thanks y’all » parce que non, ce n’est pas Nashville à Oxford Street.

L’accent anglais est joli, comme son humour qui consiste à faire des blagues 4e degrés sans laisser paraître une émotion à son interlocuteur. J’ai eu quelques frayeurs (et l’air stupide) au début.

 

 

“The land of embarrassment and breakfast” 

Les anglais sont pour moi des punks bien élevés (voir l’article Londres, 6 idées reçues). J’aime leur spontanéité, leur efficacité, et l’accueil moins rude qu’en France et plus honnête qu’aux Etats-Unis (non, le ton ultra mielleux des Américains n’est pas toujours honnête).

Dans le monde du travail, nos voisins anglo-saxons font une différence entre vie professionelle et personnelle: on aime travailler efficacement pour finir nos journées assez tôt et filer à d’autres activités: yoga ou pub, voir les deux pour les amateurs.

Le pub, ce temple de la culture anglaise: on s’y retrouve, pour boire une bière, papoter, jouer au Scrabble ou au Jenga, mais surtout prendre son temps.

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Au final, Londres semble être l’endroit où je me vois rester quelques années, avec une ville qui me ressemble: curieuse, dynamique, et hétéroclite… avant de repartir pour d’autres aventures! En d’autres termes: donnez moi une ville avec des studios de yoga, des restaurants vegan, et des brasseries locales et je suis comblée!

 

 

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Cheers!

 

Anouchka

 

 

L’expatriation des Etats-Unis vers Londres, premières impressions!

Hello, hello,

Le mois de janvier est connu pour plusieurs choses: les bonnes résolutions, les grands changements, et les detox.

Je ne suis pas très détox: manger plus de kale et boire du jus de citron tiède? (boring alert), je prends des bonnes résolutions en septembre (comme les petits), par contre je suis membre permanente de l’association des grands changements.

Je m’explique. En novembre, j’ai quitté les Etats-Unis pour venir m’installer à Londres. Mon contrat et mon visa expiraient dans le pays et mon job et celui de mon cher et tendre nous ont proposé des contrats en Grande-Bretagne. Un contrat long, sans date de péremption, j’ai crié youpi!

L’opportunité de rêve pour continuer à vivre à l’étranger, dans un nouveau pays anglophone, se rapprocher un peu de la famille et explorer de nouveaux paysages. Ca c’est la partie positive de l’histoire.

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La partie un peu plus compliquée, a été le retour en Europe. Je n’étais plus une parisienne qui traversait la Manche. Pour moi, c’était traverser l’Atlantique pour aller dans un pays mi-familier, sans repères ou presque.

Parce que oui, on imagine souvent les globe-trotters: valise dans une main, passeport dans l’autre, sifflotant en avion après des étirements de qualité.

Non, en réalité choisir de partir dans un nouveau pays c’est quitter encore une fois sa maison, se préparer à affronter l’inconnu (encore), et tout analyser: les conditions de vies, le coût de la vie, les opportunités professionnelles, les loyers, les visas (boring alert 2). Et tout ça sonne très adulte finalement.

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L’expatriation c’est finalement comme travailler chez Disneyland, on découvre un univers merveilleux, mais on brise aussi quelques illusions sur le pays. Je suis le rabat-joie qui vous parlera mutuelles, impôts et visas pour les Etats-Unis (boring alert 3).

Alors ce retour en Europe? Et Londres?

Londres est une grande ville, très grande ville. C’est joli, vibrant, il se passe toujours quelque chose: une expo, un concert, une soirée quelque part… On peut marcher des heures sans but, juste en explorant un quartier. C’est un lieu cosmopolite, tout le monde parle anglais avec « un accent », la gastronomie anglaise est finalement devenu une cuisine internationale.

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Les français ont tendance à dire: Londres, 2h de Paris, c’est un département de plus. NA! La culture est très différente, dans la vie ou le travail. J’aime les anglo-saxons pour leur côté cool, si peu snob (oui, les Anglais), et très respectueux.

A la différence des américains, les anglais sont corrosifs avec un humour 4e degré. Je me surprends à demander à mes collègues « c’est une blague là? hein? ». 

Tout change en revenant en Europe, comme habiter à nouveau dans une grande ville. Washington, la Virginie, c’était Disneyland. Pas ou peu de criminalité, un endroit  qui ressemble à Center Park où tout était ultra-friendly. Alors, au début à Londres j’ai eu la frousse. La frousse de marcher dans la rue quand il faisait sombre (à partir de 16h) ou de me mêler à la foule.

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Je me suis ENCORE dit que j’avais déconné de venir ici.

Et, j’ai pris mes marques, découvert des restos géniaux, des expos originales, le plaisir d’aller au pub pour papoter, aller faire le marcher à Bricklane, flâner à Portobello Road, nourrir les canards à Victoria Park et Hyde Park, explorer Hackney, trainer à Camden quand on a rien à faire. J’ai arpenté mon quartier, ses primeurs, bazars, et testé les clubs de yoga de Notting Hill.

Et un matin, comme ça, tu te dis « Ah, voilà, je suis chez moi ».

Au delà du train-train qui s’installe, c’est un bonheur de se dire chaque week-end: je me lève pour découvrir un endroit tout nouveau. Chaque quartier que je découvre est une première fois, chaque restaurant une découverte, chaque pub un nouveau lieu que j’explore. Et c’est chouette les premières fois.

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Il y aussi quelque chose de génial en Europe, en particulier à Londres: 6 aéroports et des tarifs vraiment intéressants pour voyager partout dans le monde!  Ma prochaine étape? La Gambie, pour découvrir la côte Sénégambienne, les plages et les réserves! Et du repos, c’est bien aussi le repos.

Ah ça a du bon le changement…

A très vite et bonne année (j’ose). Que 2015 soit maintenant positif, je crois que l’on a déjà eu notre dose de « pire ».

Et d’ailleurs, toutes vos bonnes adresses londoniennes sont les bienvenues! Partagez vos bons plans en commentaires!

Anouchka

Montréal 2/2 Rencontre avec « Vert et fruité » blog vegan et gluten-free

 

Hello, hello,

 

Notre découverte de Montréal se poursuit avec une jolie rencontre: le blog Vert et Fruité, que j’ai eu la chance de rencontrer en octobre dernier lors de mon passage au Québec.

Vert et Fruité c’est l’histoire de deux amies, une vegan, Marie-Noël, et une intolérante au gluten, Ariane, soucieuses de ne pas se laisser enfermer par les clichés, qui ont décidées de mettre en commun leurs découvertes pour créer un blog.

Vert et fruité

Vert et fruité

Moi même intolérante au gluten et vegan, j’ai tout de suite été séduite par leurs personnalités, positives, plein de bonnes informations, le ton n’est jamais moralisateur: partager les découvertes et essayer d’intéresser un maximum de personnes à la nourriture saine et au respect de l’environnement et des animaux.

 

Le rendez vous est donné Aux Vivres, le premier restaurant végétalien de Montréal. Créé en 1997, le concept était de proposer de la nourriture végétalienne avec des produits frais et un menu du jour.

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Je découvre donc Ariane et Marie-Noël pour partager un dîner-goûter. Il faut savoir qu’Aux Vivres, on peut attendre 20/30 minutes pour une table. L’adresse est chaleureuse et très populaire pour ses bols, burgers, desserts. et son épicerie.

Si Montréal apparaît comme une ville ouverte à la cuisine vegan, Marie Noëlle m’explique que l’engouement est vraiment apparu il y a quelques années avec un développement très rapide des adresses vegan. La ville est passé de quelques adresses à une ouverture tous les mois (ou presque) ou des ajouts de plats végétaliens au menu des restaurants traditionnels.

 

Parce que Montréal est une ville très étudiante et cosmopolite, les gens sont de plus en plus soucieux de consommer responsable, de manger sain et mieux. Alors les restaurants s’adaptent et on voit de plus en plus de projets vegan voir le jour.

 

Marie-Noël a fait parti de l’organisation du premier Festival Végane de Montréal en septembre dernier. L’évènement a accueilli des médecins, nutritionnistes, naturopathes, bloggeurs/euses ou professeurs de yoga, pour des conférences, et des démos pédagogiques visant à sensibiliser sur l’enjeu du végétalisme: environnement, santé et protection animale.

festivalveganedemontreal.com/

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L’évènement a été un grand succès: plus de 5000 visiteurs ont rejoint le Festival Végane. Et les médias se sont intéressés en masse au végétalisme, l’équipe à été interviewée sur différentes télés et journaux canadiens.  

Si le festival a eu un si grand succès, je pense que le ton pédagogique, et positif y était pour beaucoup. A l’image de Vert et Fruité, on est loin du militantisme attendu, il faut attirer avec du gourmand, ouvrir les portes à tous sans jugement pour éduquer aux problématiques de la cruauté animale, du mieux vivre et de l’écologisme.

 

Et si manger vegan à Montréal est devenu plus facile, qu’en est il des choix sans gluten?

Ariane, soulève que l’on a beaucoup parlé d’alimentation sans gluten, et même de régime sans gluten. Le gluten était le dernier sujet tendance, pour maigrir (??), ou adopter une alimentation plus saine. Le point positif, a été que les produits sans gluten ont fait leur apparition dans les supermarchés, où une signalétique a été crée dans les rayons ou les menus des restaurants.

 

Le point négatif? On pense souvent à une lubie « bien être » avant de prendre en compte la maladie. Etre intolérant(e) n’est pas une mode, ce n’est pas faire quelques exceptions et reprendre son régime ensuite.

 

Et même si Montréal est une ville ouverte aux intolérants, Ariane reste très précautionneuse, avant de diner dans un restaurant qui n’affiche pas de choix sans gluten, elle appelle toujours avant pour tâter le terrain et éviter une éventuelle catastrophe. Et comme beaucoup de vegans et d’intolérants, au quotidien les déjeuners à l’extérieur sont prévus avec des lunchboxs maisons plus sûres et plus saines.

 

Avant de quitter Vert et Fruité, je me dois de leur poser une question naïve, comment privilégier des produits cruelty-free, en particulier quand il s’agit de laine quand on vit des hivers si rudes à Montréal?

Ariane et Marie-Noël privilégient au maximum les produits sans cruauté et éthiques: cosmétiques, maquillage, mais aussi du DIY (fait maison) pour utiliser des compositions naturelles. Pareil pour l’habillement, du polaire à la place de la laine, ou de la laine achetée en friperie, moins chère et plus écologique. Acheter moins mais mieux.

Chez Vert et Fruité l’idée n’est pas de viser le 100% mais de tout faire pour s’en rapprocher.

 

Les futurs projets de Vert et fruité?

L’équipe s’est agrandie en accueillant de nouvelles collaboratrices: Maude, Jennifer, Jessica, Raphaëlle qui proposent désormais des articles sur le blog: cuisine, cosmétiques, santé…

Retrouvez la rubrique « Portraits de végane » qui met en avant des personnalités vegan afin de montrer la diversité des profils et des parcours de ces mystérieux végétaliens.

Marie-Noël organise le championnat amateur de cuisine santé. à Montréal le 21 mars prochain lors de l‘Expo Manger Santé et Vivre Vert,La thématique cette année? Tempeh et champignons! Soyez créatifs!

Pour la reste rendez vous sur le site Vert et Fruité, la page Facebook ou le compte Twitter, pour suivre ce duo qui fourmille de projets!

 

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Biobeaubon & Vert et Fruité

 

Anouchka

 

Un week-end à Brooklyn!

Hello hello,

 

Je reviens tout juste de New-York, où j’ai passé un long et chouette week-end. J’adore cette ville, je ne compte plus mes escapades pour respirer l’air de Brooklyn, l’énergie de Manhattan, ou l’authenticité de Coney Island et Little Russia.

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7 bonnes raisons de découvrir la Virginie!

 

Hello hello,

 

Aujourd’hui j’ai décidé de vous présenter ma région, si jolie, La Virginie.

La Virginie est située sur la côte est des Etats-Unis, entre le District of Columbia (Washington DC), la Caroline du Nord, West Virginia, le Kentucky et le Tennessee. 

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J’habite plus précisément dans le nord de la Virginie (noVA) à 30 minutes de Washington DC. La Virginie c’est une terre historique, état sudiste, une des première colonies anglaises, chargée d’histoire et de politique.

Il existe une grande différence entre le Nord de la Virginie, la Virginie centrale et la Virginie du Sud. Si près de Washington, on ressent l’ambiance la capitale politique, il suffit de rouler une heure pour découvrir les vignobles, la campagne, la mer, ou aller se promener à Richmond la capitale de l’état forte, des racines sudistes.

Le bluegrass et la country résonne partout, le Tennessee et la Virginie se dispute encore la création de la musique country.

La gastronomie est une affaire importante en Virginie, même si très variée aujourd’hui grâce aux influences internationales, vous ne couperez pas aux pickles frits, champignons frits où tout ce que vous souhaitez frire d’ailleurs.

En Virginie les habitants sont accueillants et plutôt détendus, tout le monde se dit bonjour, aime sourire, donner un coup de main, échanger quelques mots…

Prêts à découvrir ma Virginie?

 

 

 

1 – Des lacs, des lacs, encore des lacs!

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Miami , Key West, bienvenue en Floride!

Hello hello,

Je rentre tout juste d’une semaine en Floride où j’ai pu découvrir Key West et Miami.  Washington-Miami est à 2H30 de vol, assez pour fuir les tempêtes de neiges à répétition et trouver des palmiers et du sable blanc.

KEY WEST

Key West est à 3 heures de route de Miami, une belle et longue ligne droite et la mer de chaque côté. On passe d’îles en îles, le paysage est paradisiaque, c’est le début des Caraïbes.

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Une fois sur place adieu la voiture, tout se fait à pied ou en vélo, et l’île ne manque pas d’activités: ballades, visites, plages, restaurants, sorties en bateau, couchés de soleil, yoga, plongée…. Sur ce dernier point, je suis définitivement plus à l’aise sur un bateau avec une bière fraiche qu’avec un tuba et un masque.

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Astuce: Les compagnies proposent des sorties en bateau d’une journée/demi journée, nourriture/boissons incluses. Pensez à faire le tour de la Marina la veille pour prévenir que vous êtes végétarien/vegan et que le chef puisse prévoir plus de légumes/fruits/salades…

Les américains ont peu de jours de congés, chaque moment doit être parfait: mimosa (champagne/jus d’orange) de bon matin en mer, bières à volonté parce que « all you can drink » option, et surtout partage et re-partage de chaque moment vécu. On aime échanger, raconter, partager ici. C’est toujours amusant, quoique peu contemplatif.

 

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Coup de coeur pour un restaurant vegan à l’atmosphère cosy: jus de fruits frais, cheesecake au lime (citron vert local), et carte originale…

The Cafe – 509 Southard St / Key West, FL www.thecafekw.com

 

  

Il existe peu de choix vegan sur l’île et j’ai été déçue par « Help Yourself Organic Cafe and Market », un supermarché et restaurant qui propose des plats vegan. 8$ une salade à emporter périmée, c’est abusif. A éviter donc.

 

 

EVERGLADES

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Sur la route vers Miami, je voulais visiter les Everglades, et faire un tour en bateau… Même si l’endroit reste magnifique, j’ai été déçue du côté touristique (ok) mais irrespectueux des animaux. Les responsables du parc s’amusaient de voir des touristes donner des chips à un paon. J’ai fuis l’attraction « démonstration de force avec un alligator ». Soyez vigilants avec ces endroits…

 

 

MIAMI

Les palmiers, Ocean Drive, la nuit qui ne fini jamais, la douceur de vivre, South Beach où tout se fait à pied, les immeubles art déco et les jolies couleurs…

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Retour en ville, le client est roi aux Etats-Unis ne l’oubliez pas: vegans, pensez à demander à faire modifier n’importe quel plat, vous essuierez rarement un refus.

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Mes adresses favorites? Spris, au 731 Lincoln Rd, un restaurant méditerranéen où le gaspacho et les salades sont à tomber. Et surtout une pizza gluten free excellente, avec une pâte croustillante (pas friable, croustillante).

On court chez Hiro Sushi pour manger vite, bien et pas cher des makis vegan ultra frais au 120 SE 3rd Avenue.

A éviter: Juice and Java sur Washington Avenue, le tofu scramble est en réalité 3 cubes de tofu à la poêle, les jus sont bons, mais les commandes facilement oubliées et le service moyen.

 

Alors oui Miami a une image superficielle de ville pour fêtards, mais pas que: il fait bon vivre sous le soleil, les plages sont belles, les restaurants originaux, les terrasses parfaites pour refaire le monde jusqu’à tard, et même au milieu de la nuit en haut talons la ville South Beach reste sûre.

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A bientôt,

 

Anouchka