Bonheur! Toutes ces petites choses qui me rendent heureuse.

Depuis quelques jours, je réfléchit à tout ce qui amène du bonheur dans ma vie. Ce que je privilégie pour être heureuse, et au contraire ce que j’ai choisi d’éliminer pour me concentrer sur le positif. En dehors des pâtisseries et des bronzettes dans les parcs, on trouve quelques fondamentaux plutôt universels.

J’ai décidé (évidemment) d’en faire une liste, parce que j’aime beaucoup les listes, et d’y ajouter des GIF, parce que tout le monde aime les GIF.

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Voyager

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Voyager loin, en Europe, ou autour de chez soi l’essentiel est d’aller explorer un nouveau terrain de jeu. J’aime garder une journée dans la semaine pour découvrir un quartier de Londres.

L’idée est de se laisser porter, se promener, profiter du printemps, prendre un goûter, ou prendre des photos. On retient toujours quelque chose d’une journée à barouder: le nom d’un écrivain, un coucher de soleil, une pâtisserie. Et plus important: on se crée des souvenirs. 

Et même les plus chaotiques deviennent drôle avec le temps, comme l’été où j’ai mangé de la salade de pâtes pendant 3 semaines en Grèce pour cause de monos de colonies véreux. Mais c’est bon les pâtes, et c’est joli les îles Grecques.

Prochaines étapes? Paris, Berlin et l’île de Lanzarote.

 

 

 

Lire

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En déménageant aux Etats-Unis, puis à Londres, j’ai considérablement réduit le nombre d’affaires que je trainais depuis des années. Tout ou presque tient désormais dans quelques valises.

Bye, bye bibliothèque et centaines de CD. J’ai maintenant un Kindle qui me suit partout dans mes aventures. J’ai réappris à bouquiner, et à transformer mes trajets en métro en moment à moi: voyager avec Wild de Cheryl Strayed, rire et pleurer avec Amy Poehler, retrouver mon Paris underground avec Ann Scott et dévorer tous les romans de Titiou Lecoq.

Lire c’est voyager, apprendre, mais aussi une pancarte géante « Je suis dans ma bulle, file ». Et c’est plutôt efficace.

 

 

 

Ecrire

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Lire, écrire. Depuis que je tiens ce blog (2 ans), je me surprend à avoir envie d’écrire un roman. Ecrire un blog m’a libéré de la peur de montrer quelque chose de moi.

Avant j’étais terrorisé par l’idée de montrer mes dessins (en cours d’arts appliqués, pratique), ou chantonner en public (pendant une colo de musique).

Je note soigneusement des idées depuis plusieurs semaines, observe les gens, bouquine beaucoup. Ma prochaine étape est de profiter d’un long break en juillet pour commencer mon bouquin. J’y passerais 6 mois ou 6 ans mais je finirais ce satané bouquin.

Ah, et au final oui j’ai chanté pendant cette cool de musique « Chop Suey » de Système of a Down, donc j’estime que le pire est dernière moi. Pour info:

 

 

 

 

Tenir un blog

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Je pourrais écrire un article complet sur tout ce que ce blog m’a apporté. J’ai rencontré des gens géniaux, certains sont même devenus des ami(e)s.

J’ai appris beaucoup sur plein de choses, je me suis engagée dans la cause animale pour de vrai, j’ai osé dire que j’étais féministe, j’ai parlé de mon endométriose et aidé des femmes à se faire diagnostiquer. 

Tenir un blog n’est pas qu’un acte narcissique. C’est aussi et surtout un lieu de partage, une communauté sympathique qui propose toujours un nouveau bon plan, et envoie des encouragements les matins où le moral est tout petit.

Bon, soyons pragmatique, ça me permet de continuer à écrire en français dans mon environnement anglophone où je commence à parler comme Laetitia Halliday. Quoi, challenging ça sonne presque français non?

 

 

 

Faire du sport

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Je suis d’une nature nerveuse. Pour faire simple, mon cerveau fonctionne jusqu’a ce que je vide complètement mon énergie journalière. Quand j’ai découvert le plaisir de faire du sport, j’ai aussi compris que ça pouvait m’aider à canaliser cette énergie. Depuis je pratique 6/7 jours (avec le yoga), du body combat, du body pump (body-plein de choses), du HIIT.

J’adore transpirer, je rigole quand je n’en peux plus et j’y retourne avec plaisir.

Ma prof de sport du lycée rigolerait vert devant l’adolescente qui clopait au lieu de faire des tours de stade. Mais je m’impressionne de motivation et d’envie de runnings et leggings bien trop colorés.

 

 

 

Pratiquer le yoga et la méditation

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On parle souvent de yoga ici, parce que le yoga change la vie. Si peu, oui. En pratiquant le yoga (et différentes types de yoga), j’ai appris que tout était une notion d’équilibre, d’efforts, et de détermination.

Le corps fait des merveilles quand on en prend soin. Je me surprend à aller au cours de Kundalini, même si c’est long, parfois très exigeant, et que l’on ressort de là « un peu chose » mais avec les énergies qui circulent de nouveau correctement dans le corps.

Et puis le yoga transforme n’importe qui en gourou new-âge,je vous met au défi.

 

 

Se recentrer sur l’essentiel

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Pendant longtemps je me souciais de beaucoup de gens et de choses inutiles. La vie des autres, comparer ma vie à celles des copines, ne pas oser être naturelle pour plaire. Et puis j’ai grandi, la vie m’a montré un peu durement parfois ce qu’était l’essentiel et que prendre soin de soi et des gens que l’on aime était précieux.

Depuis je porte une grande attention à mes proches. Ils sont peu, mais infiniment importants. Ma famille, mon cercle d’amis, ces personnes toujours bienveillantes et non intéressées.

J’ai appris à ne plus être rancunière, en vouloir aux autres est une perte de temps. Bref, le positif amène le positif, alors j’ai fini par couper court à mes amitiés toxiques.

Pardon si je ne réponds pas depuis 6 mois, tu viens de comprendre que non, bof en fait.

 

 

 

Apprendre à jongler avec les épreuves de la vie

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Etre positif en attendant que la vie vous amène: un job, l’âme soeur et un pactole de billets ne fonctionnera jamais. Je brise un mythe. Mais voir le positif dans chaque épreuve apporte la sagesse (je fais dans l’indian native).

Que l’on le veuille ou non, il nous arrive des choses fabuleuses comme certaines très dures et il faut apprendre à faire avec. Mon père me dit toujours « Tu peux te plaindre pendant des heures mais au final, cela ne changera rien à ton problème et tu n’auras trouvé aucune solution » (oui chez mes parents on positive, on ne pleure/plaint pas, on se remet en question, et on réfléchit toujours au plan B, et C).

Donc j’applique tout ceci à la lettre quand il m’arrive une tuile: chercher des solutions, relever la tête et toujours me demander ce que je suis en train d’apprendre dans cette épreuve. Nous avons tous le pouvoir le pouvoir de transformer les situations, battez vous, osez, et croyez en vos capacités!

Mon niveau de prise de recul actuel est équivalent au volume sonore et longueur de mes pleurs pendant mes 10 ans d’adolescence. Bref, je suis un devenu un master en zen attitude.

 

 

 

Et vous, ces petites choses à rendent heureux(se)? 

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6 mois à Londres, on fait le bilan?

6 mois, déjà?  En novembre 2014, je prenais l’avion à Washington DC direction Londres pour commencer une nouvelle vie. L’occasion de faire un bilan, sur cette nouvelle expérience londonienne!

 

Love at first sight

Ou tout le contraire. Si venir en week-end à Londres me plaisait beaucoup, déménager dans la capitale anglaise à été plus compliqué. L’acclimatation Etats-Unis – Europe après 2 ans, était finalement un peu violente à gérer. En 36h, j’ai du apprivoiser une sensation de grand 8 (après 3 kilos d’ice cream) entre Washington, Paris et Londres.

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All Saints road

L’hiver, le temps maussade, un manque de repères, j’ai plongé dans la période d’acclimatation qui rime rarement avec « joie et allégresse ». Je vous rassure, ce moment est à peine court de quelques semaines, juste le temps de prendre ses marques et se sentir chez soi.

 

 

« When a man is tired of London, he is tired of life »

Londres est une ville immense, avec tous les avantages d’une grande capitale européenne: vie culturelle très riche, restaurants et boutiques, transports 24/24, facilité de voyager partout dans le monde avec 6 aéroports… Mais aussi par ses grands parcs et ses rues aux airs de village!

Greenwich

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C’est ce contraste qui rend la vie si agréable à Londres, une fois sorti des grands artères touristiques, les rues sont calmes, certains quartiers ont même un air de campagne, comme Hampstead Heath par exemple. Il est possible chaque week-end, d’explorer un nouveau quartier et de faire de nouvelles découvertes.

Par exemple, en un week end j’ai eu le temps d’aller faire du yoga à Camden, découvrir Primrose, Kentish Town, Hampstead Heath, les brasseries locales, et la jolie ville de Greenwich. Pas mal non?

 

 

Vivre un dépaysement à 2h de Paris!

La particularité de Londres, c’est sa proximité avec la France (2h de Paris en Eurostar), et pourtant la sensation d’un complet dépaysement. La culture anglaise, et les anglais en sont fiers, est complètement différente de la culture française. Ce qui pour moi en fait compromis parfait: être proche de ma famille tout en continuant une immersion dans un nouvel environnement anglo-saxon.

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Greenwich

J’ai du apprendre à dire « rubbish » et « cheers », changer mon accent et mes intonations, éviter de dire « have a good one » à toute heure de la journée, et « thanks y’all » parce que non, ce n’est pas Nashville à Oxford Street.

L’accent anglais est joli, comme son humour qui consiste à faire des blagues 4e degrés sans laisser paraître une émotion à son interlocuteur. J’ai eu quelques frayeurs (et l’air stupide) au début.

 

 

“The land of embarrassment and breakfast” 

Les anglais sont pour moi des punks bien élevés (voir l’article Londres, 6 idées reçues). J’aime leur spontanéité, leur efficacité, et l’accueil moins rude qu’en France et plus honnête qu’aux Etats-Unis (non, le ton ultra mielleux des Américains n’est pas toujours honnête).

Dans le monde du travail, nos voisins anglo-saxons font une différence entre vie professionelle et personnelle: on aime travailler efficacement pour finir nos journées assez tôt et filer à d’autres activités: yoga ou pub, voir les deux pour les amateurs.

Le pub, ce temple de la culture anglaise: on s’y retrouve, pour boire une bière, papoter, jouer au Scrabble ou au Jenga, mais surtout prendre son temps.

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Au final, Londres semble être l’endroit où je me vois rester quelques années, avec une ville qui me ressemble: curieuse, dynamique, et hétéroclite… avant de repartir pour d’autres aventures! En d’autres termes: donnez moi une ville avec des studios de yoga, des restaurants vegan, et des brasseries locales et je suis comblée!

 

 

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Cheers!

 

Anouchka

 

 

Review | Parlons aromathérapie, avec Salvia Nutrition

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Je vous parle souvent d’aromathérapie et de ma passion pour les médecines et produits naturels. En matière de médicaments j’ai tendance à appliquer le « less is more », moins de médicaments et plus d’huiles essentielles.

Et j’ai découvert une chose étonnante en changeant de pays à 2 reprises, le corps et le système immunitaire se retrouvent perdus face à de nouvelles agressions et un climat différent. Résultat: je tombe automatiquement malade en attrapant tout ce qui traîne pendant les premières semaines.

Le meilleur moyen de s’armer et attaquer ces nouveaux microbes reste pour moi: une hygiène de vie saine, du sommeil, et une cure d’aromathérapie.

 

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J’ai essayé la cure Alternativ’Aroma de Salvia Nutrition, une synergie d’huiles essentielles bio spéciale aggressions hivernales composée de:

  • Ravintsara bio
  • Niaouli bio
  • Ajowan bio
  • Laurier noble bio
  • Origan bio
  • Cannelle écorce bio
  • Girofle clou bio
  • Pamplemousse zeste bio

A noter que les capsules contiennent du poisson, ne consommer que les synergies d’huiles essentielles en gouttes.

J’ai donc commencé la cure en décembre, où je venais d’enchaîner Washington – Londres – Paris et je sentais la grippe hivernale me tourner autour.

60 gouttes par jour, mon conseil pour masquer le goût fort des huiles essentielle: les mélanger dans une huile végétale et / ou un sirop (dattes, algave, riz…). 

 

J’ai choisi l’huile de Perilla, connue pour son taux très élevé en omega 3, idéale pour lutter contre le cholestérol. Pour les parents, l’huile de Perilla est conseillée pour les enfants en pleine croissance.

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Mon bilan après 1 mois de cure Alternativ’Aroma et huile de Perilla bio

J’étais déjà convaincue par l’aromathérapie, mais j’ai compris l’importance d’utiliser des synergies (plus efficace qu’une huile essentielle seule dans certains cas). Les huiles essentielles sont complémentaires pour lutter contre les microbes, le stress, booster la pousse des ongles ou des cheveux…

Moins de fatigue, plus de tonus, moi qui passe généralement l’hiver le nez dans un mouchoir, j’ai réussi à braver les attaques (maladie = langage guerrier). J’ai commencé la cure au début d’une grippe, où je trainais une grosse fatigue, et j’ai réussi à enrayer le virus et guérir en quelques jours.

 

L’aromathérapie en 5 points avec Salvia Nutrition

Pour en savoir plus sur l’aromathérapie et ses bienfaits j’ai sélectionné  5 questions des lecteurs/ices de Biobeaubon pour Salvia Nutrition.

 

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  • 1. Est ce que l’aromathérapie peut être utilisée par tout le monde?  Non, les enfants de moins de 6 ans ne peuvent utiliser les Huiles essentielles. Aussi, en cas de doute, être accompagné d’un professionnel pour bien choisir les formules d’huiles essentielles. Salvia a choisi de proposer uniquement des synergies pour éviter les problèmes de surdosage ou mauvaise utilisation des huiles essentielles. A noter que les Huiles essentielles sont interdites pour les femmes enceintes et allaitantes.

 

  • 2. Peut on suivre un traitement en aromathérapie sans conseil médical ? Il faut tout d’abord un diagnostique médical sur sa situation de santé pour ensuite se diriger vers la formule qui convient le mieux pour le soucis détecté.

 

  • 3. Quels sont les règles d’or pour utiliser au mieux les huiles essentielles ? Une règle d’or! Se diriger vers des spécialistes et/ou surtout choisir des formules prêtes à l’emploi déjà testées, pour éviter tout risque.

 

  • 4. L’aromathérapie peut elle se substituer à un traitement médical classique ? Oui, sans aucun doute, dans la mesure où l’aromathérapie offre des traitements puissants!

 

  • 5. Quelles sont les 4 huiles essentielles indispensables à avoir chez soi ? Tea tree, ravintsara, lavande, gaulthérie.

 

Retrouvez les synergies et huiles sur le site Salvia , ET BENEFICIEZ DE 10% EN UTILISANT LE CODE PROMO BIOBEAU10

 

Des recettes naturelles miracles, synergies à conseiller? 

 

 

 

Vrai ou faux? Londres et les anglais, 6 idées reçues.

Pour reprendre une publicité de détergent ménager (mais lequel?) « Moi, vous savez, je suis comme saint Thomas, je ne crois que ce que je vois ». Et ceci est valable pour tout: les relations entre être-humains, les faits divers, les voyages, la nourriture (quoique ça se goûte).

Je chéris une catégorie de la population qui ne croit que ce qu’elle voit à la télévision et sur Internet. Et quand je dis Internet, je dis seulement les chapeaux des articles, après c’est du bonus. Parlons donc de Londres et des anglais: il existe mille et une (si peu) idées reçues sur cette ville et cette population. 

 

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Les anglais sont snobs.

FAUX, les anglais sont terriblement simples et cools. En quittant la France, je me suis rendue compte que les Français et particulièrement les parisiens étaient ultra-snobinards. A Londres, tout le monde est plutôt cool: tu peux sortir en pyjama au supermarché (ok), décider de t’habiller, te teindre les cheveux et te maquiller uniquement en bleu azur (ok, et vu à Soho), sortir de ton travail de performeuse Drag Queen et avoir la flemme d’enlever ton costume (ok, Covent Garden).

Les anglais sont facilement abordables, souriants, (comme les américains) merci la culture anglo-saxonne.  Ici il n’y a pas de règles, donc chacun y va de sa petite excentricité, et tout ce petit monde se mélange très bien.

Je vais casser un autre mythe, les anglais sont bruyants: téléphoner dans le bus, parler dans le train, c’est aussi toléré.

 

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Les anglais sont bien élevés.

VRAI, les transports Londoniens sont aussi performants que le métro parisien ou new yorkais. Sauf que je n’ai jamais vu de bousculades, insultes ou autres gentillesses. J’ai vécu le summum de l’angoisse dans les transports: le train bloqué un lundi matin 3 HEURES sur les rails. Tout le monde a vite compris qu’à part patienter, rien n’était possible et le wagon est resté calme et courtois. Je me déplace souvent en France et traine toujours une valise bien lourde: il y a toujours quelqu’un pour m’aider dans les escaliers (sans partir avec la valise, c’est gentil).

En bref, pas de regards « chaussures » pour éviter la femme enceinte et la personne âgée, de roulé-boulé pour prendre la dernière place assise ou de grillage de place dans une file d’attente.

 

Les anglais sont alcooliques.

VRAI, les comme les américains ont une conception du travail différente: travailler plus tôt, très vite, efficacement et se défouler ensuite. Ce qui pour beaucoup de gens veut dire « aller au pub en fin de journée ». Le pub c’est un moment social pour échanger avec ses collèges, retrouver ses potes, voisins… A Londres, on boit tôt et le spectacle des gens ivres morts dans le métro un vendredi/samedi soir existe vraiment (soir = 18h). Si vous poussez dans le Berkshire, la grande cannette de bière dans la rue est monnaie courante dès 16h30.

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Londres est une ville dangereuse.

FAUX, c’est au contraire une ville plutôt sure! Londres est une ville Loft-Story, filmée 24/24 avec la CCTV (ensuite il y a eu une loi autorisant les pauvres lofteurs à gagner 2h de répit). Tout le monde se déplace en bus le jour et la nuit, marche tranquillement une fois la nuit tombée, et les femmes sont moins craintives pour prendre l’air le cuissot découvert et le torse au vent. Le choc des cultures surprend souvent pendant un voyage en Eurostar: St Pancraas VS Gare du Nord.

 

La nourriture anglaise est mauvaise.

FAUX, si on considère les restaurants anglais de manière générale. Pour les vegans, l’english breakfast est souvent très bon, la jacket potato est difficilement loupable (une pomme au four en même temps…), les beans tomates délicieux. Ensuite Londres est une ville cosmopolite où tout le monde a un accent. On y mange thaïlandais, indien, italien, espagnol, japonais, vietnamien, français… Les restaurants sont en général de très bonne qualité et il y en a pour les prix. En comparaison aux bistrots français où le surgelé est roi (drame parisien), Londres ne se porte pas si mal!

 

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A Londres, le temps est toujours moche.

MI-FAUX, le temps est souvent semblable au temps parisien avec la particularité que le Royaume-Uni est île et que le temps peut changer 4 fois dans la journée. J’oserais même le « Dans Grande-Bretagne il y a Bretagne » pour résumer la situation. Donc non il ne fait pas moche à Londres tous les jours, point du tout, le temps est plutôt agréable et plutôt doux!

Evidemment, tout ceci est à prendre au second (4ème degrés anglais). Mais la meilleure manière de tordre le cou aux clichés est quand même de venir passer quelques jours en Angleterre!

Mon grand ménage de printemps … en février!

– Things do not change; we change. – Henry David Thoreau

 

Je suis un peu moins présente ces derniers temps sur le blog et sur Facebook, même si je me rattrape en bavardant toujours autant sur Twitter. L’instantanéité du petit oiseau se marie parfaitement avec ma flemmardise.

Finalement, j’ai tout plein de choses à vous raconter mais pas forcément les mêmes qu’il y a 2 ans.

Tant mieux, les choses évoluent. Je travaille sur une V2 de ce blog, un autre design, qui me permettra de faire grandir Biobeaubon. Je m’explique: si parler lifestyle vegan me tient beaucoup à coeur, j’ai remarqué que l’essentiel de ce blog n’était plus seulement basé autour du végétalisme.

Mon mode de vie un peu particulier, l’expatriation, a pris le pas sur les recettes. J’ai donc envie de vous proposer plus de contenus sur les voyages, la vie à l’étranger, les découvertes: restaurants, parcs, musées, yoga, et des réflexions comme l’article « Zone de confort ».

Ce nouveau changement de pays et notre vie à Londres m’a ouvert les yeux sur de nouvelles perspectives, et de nouveaux projets.

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Sensibiliser sur les enjeux d’un mode de vie végétalien restera un thème important mais je crois que la découverte du bonheur et mes coups de coeurs de valise-géante ont pris doucement le dessus.

 

 

 

D’ailleurs je m’envole dans quelques jours vers une nouvelle destination la Gambie. L’Afrique est le seul continent que je ne connait pas encore. Les plages, la musique, les odeurs, les animaux, le calme. Loin des terrains habituels, lassée de voir les mêmes photos de vacances un peu partout, il est temps de sortir des sentiers battus.

Ma travel list africaine s’allonge: Afrique du Sud, Tanzanie, Namibie, Kenya…

Je vais essayer d’être bonne élève et prendre des tas de photos.

 

 

Au programme de 2015, j’ai décidé de prendre le temps. Après 2 ans à vivre avec un compte à rebours: le visa, je réapprends à vivre sans me précipiter. Découvrir, avoir le luxe de ne pas courir pour tout voir, tout de suite.

Plus de planning, je me laisse porter au rythme des promenades dans la capitale Anglaise, des pubs, des balades le long du Canal… De profiter de l’Europe pour booker des week-ends en Espagne, en Ecosse, sur l’Ile de Man, à Berlin, à Lisbonne, en Islande ou en Israël.
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Je prend aussi le temps de me trouver de nouvelles activités (en dehors d’un travail prenant). Je ne peux pas me passer d’apprendre, la décision de partir à l’étranger en a été une conséquence: se retrouver en phase d’apprentissage permanente peut être très déstabilisant mais reste au final un apprentissage incroyable.

J’aimerais suivre un deuxième master ou DU en cours du soir pour approfondir des sujets qui me passionnent: mes envies vont de la reprise de l’histoire de l’art en passant par la criminologie. J’ai jusqu’à la rentrée de septembre pour me décider.

J’ai aussi l’objectif précieux d’écrire une nouvelle, ou deux, ou trois. Continuer d’écrire, coucher mes idées, et finaliser un projet qui me tient à coeur.

Rajoutons à tout cela des cours d’espagnol à partir d’avril, histoire que mes futures envies d’expatriation ne soient pas bloquées par la langue, et je n’aurais plus beaucoup de temps libre!

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Alors, je reviens très vite pour un nouvel article, et je ne le répète jamais assez mais merci mille fois pour vos emails, commentaires, jolis mots sur Twitter! C’est encourageant et toujours touchant.

A très vite,

Anouchka

Zone de confort, expérience de vie ou discours marketing?

J’entends partout depuis quelques mois l’expression « sortir de sa zone de confort ». Tout le monde y va de sa petite expérience (moi la première), et comme pour chaque phénomène de société je constate une belle récupération marketing. Celle ci ce vient pas de Mc Do ou Nike, non, mais plutôt de tas de blogueurs qui tentent de fidéliser une communauté ou mieux vendre des produits/services de développement personnel.

Alors, cette zone de confort vraie expérience de vie ou pure stratégie marketing? Je déroge à ma sacro-sainte règle de ne pas parler travail ici, pour cet article. Dans la vie je travaille en communication, j’ai étudié 5 ans le marketing (sifflet), la sociologie, sémiologie… De quoi être toujours à l’affût des tendances (bientôt) jetables qui envahissent la toile.

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La comfort food c’est bien, la zone de confort c’est nul

Si il est de bon ton de s’extasier devant une purée maison et un riz au lait (comfort food), la tendance est à fuir sa zone de confort. Ok, mais finalement qu’est ce que cette mystérieuse zone de confort?

Je résumerais l’idée à une multiplication d’habitudes sociales, intellectuelles qui vont du lieu de vie, au cadre de travail, en passant par les habitudes quotidiennes. Parfois on se sent bien dans de vieux chaussons, parfois ils vous lassent. La zone de confort c’est pareil.

Sauf que des blogueurs et auteurs de bouquins de développement personnel (que l’on trouve chez Urban Outfitters rayon déco), nous rabâchent comment ils sont sortis de leur zone de confort et comment nous devrions aussi tout quitter et changer de vie.

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La mythologie du vide

Pour faire adhérer à une histoire, il faut se créer une mythologie. Souvent basée autour d’une vie plutôt plate, l’idée est de montrer un parcours dramatique (dans le sens premier du terme), et une la renaissance de guerrier immortel.

Voici 2 exemples pour vous raconter mon histoire:

La vraie version

Après 5 ans d’études, un mariage, et un chouette boulot, j’ai senti que j’avais envie de vivre ailleurs, d’apprendre une autre culture, et vivre en immersion. Direction les Etats-Unis, puis Londres où j’ai découvert le yoga et la culture vegan. Evidemment tout n’a pas été rose, j’ai du faire face à des opérations et soucis de santé, mais vivre loin de mes proches m’a permis de grandir et positiver.

La version marketing

Après 5 ans en France, j’ai ressenti le besoin de tout quitter. Partir, laisser cette vie monotone qui était entrain de m’étouffer. Il me fallait LE grand changement de vie, je me voyais perdre perdre foi en mon avenir. Alors j’ai sauté, j’ai coupé avec mes vieilles habitudes, j’ai quitté un CDI prometteur pour aller vers l’inconnu où personne m’attendait. Seule face au vide, j’ai compris que je devais embrasser mon avenir: devenir vegan, m’investir dans la cause animale, vivre pour les autres. Après 2 opérations et une perte de capacités physiques, le yoga est devenu ma terre de salut où j’ai réappris à avoir confiance en moi et développé un mental d’acier. Tout ceci m’a aidé à développé ce mode de vie sain, où je repousse mes propres limites chaque jour.

Il est finalement très simple de passer pour un héros.

Ce que l’on ne dit pas, c’est que changer de vie quand on est éduqué et privilégié, avec un passeport européen, ce n’est pas non plus le parcours du combattant. Cela reste une chance et un privilège. Je ne me suis pas cachée dans une cale à bateau pour arriver aux Etats-Unis, soyons honnêtes.

Et si vous souhaitez vraiment parler à des gens qui ont du quitter famille et patrie pour simplement « avoir un futur » ce ne sont pas sur des blogs de développement personnel que vous les trouverez.

Plus on en fait, moins on en parle, c’est connu.

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Ce que je fais, je le fais pour vous

Mais oui, vivre un grand changement est normalement une étape personnelle. Parce que l’on a besoin de neuf, que l’on s’ennuie au quotidien, ou pour mille et une raisons.

Sauf que en plus d’être « sorti de sa zone de confort » l’autre va vous inciter à le faire aussi: à coup de plannings d’athlètes, d’objectifs (trop) ambitieux, et de moodboard Pinterest à placarder sur son frigo. Votre vie est triste, CHANGEZ, mais attention tout ceci n’est que par pur altrui$me.

Pour vous convaincre, des tas d’arguments et objectifs atteints: le tour du monde, la retraite de yoga sans téléphone mais monodiète de bananes, les 100 livres lus par mois, la nourriture ultra-saine et les performances de running à 6h de bon matin.

Sauf que toi (j’ose), avec ton plat Picard, ton yoga pants (pour rester dans le canapé), et le replay de New Girl à la télé une bière à la main, tu culpabilises un peu.

Mais la culpabilité n’a jamais fait avancer personne. L’écoute, la bienveillance, et les encouragements oui.

Cette stratégie de développement personnel foireuse, vous incite surtout à un culte de la personnalité (creuse), à applaudir, mais toujours de votre canapé, admiratif et coupable.

On appelle ça l’engagement et la fidélisation.

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Zone de confort: mes objectifs ne sont pas les vôtres!

La recette est toute simple, pour bousculer un peu votre vie, ne vous calquez pas sur celles des autres. X reprend un master en psychologie en cours du soir? Y a décidé de se préparer pour un semi-marathon? W part 3 mois en sac à dos à travers le Brésil?

Ce sont leurs projets, motivés par une envie personnelle et/ou un plan pour le futur.

Une ancienne manager me parlait souvent de la technique du saucisson (vous être toujours sur un blog vegan): « Tu vois ce saucisson, tu ne croques pas dedans, tu le coupes en rondelles avant de le manger pour que ce soit plus facile? ». La zone de confort c’est pareil.

Peut être que vous n’êtes pas encore prêt à prendre un sac à dos pour un tour du monde? Commencez par un week end en solo en Europe? Même en France!

Pour certains, le grand pas est de franchir la porte d’un club de sport pour se muscler le cuissot avec plein de body-buildés (clichés!). D’autres rêvent de prendre des cours de langue. Et si dire bonjour à votre voisin de palier est un exploit: c’est le votre, ne le minimisez pas.

Pour finir, si vous vous sentez bien dans vos pompes, qu’un jogging hebdomadaire suffit, qu’aucune culpabilité ne vous gagne en trempant des frites dans de la BBQ sauce, et que des vacances à lézarder en lisant Marc Lévy (quand même…) vous conviennent? Tant mieux, ne bousculez rien!

A force de vouloir aller trop loin, trop vite, on crée finalement de l’immobilisme.

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3 femmes inspirantes à suivre!

J’aimerais vous parler de 3 femmes dont le parcours me touche pour différentes raisons:

@Elodie_C  qui n’a qu’un rêve depuis que je le connais (10 ans): devenir journaliste. Tout le monde connait la réalité *difficile* du métier, mais elle passionnée, elle s’accroche et fait plein de sacrifices. Vous pouvez lire ses papiers et coups d’humeurs sur son compte Twitter!

@ILLRT qui après avoir exploré l’Asie Centrale, s’apprête à partir travailler au Nigéria. Un parcours hors des sentiers battus, et surtout une personne humble et curieuse.

@Marionrocks est une blogueuse que beaucoup connaissent. Je l’ai découverte avant son départ en Inde. C’est toujours un plaisir de lire ses tweets et articles! Marion est positive et curieuse, et aime transmettre de belles énergies… juste pour le plaisir de partager.

A très vite,

Anouchka

L’expatriation des Etats-Unis vers Londres, premières impressions!

Hello, hello,

Le mois de janvier est connu pour plusieurs choses: les bonnes résolutions, les grands changements, et les detox.

Je ne suis pas très détox: manger plus de kale et boire du jus de citron tiède? (boring alert), je prends des bonnes résolutions en septembre (comme les petits), par contre je suis membre permanente de l’association des grands changements.

Je m’explique. En novembre, j’ai quitté les Etats-Unis pour venir m’installer à Londres. Mon contrat et mon visa expiraient dans le pays et mon job et celui de mon cher et tendre nous ont proposé des contrats en Grande-Bretagne. Un contrat long, sans date de péremption, j’ai crié youpi!

L’opportunité de rêve pour continuer à vivre à l’étranger, dans un nouveau pays anglophone, se rapprocher un peu de la famille et explorer de nouveaux paysages. Ca c’est la partie positive de l’histoire.

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La partie un peu plus compliquée, a été le retour en Europe. Je n’étais plus une parisienne qui traversait la Manche. Pour moi, c’était traverser l’Atlantique pour aller dans un pays mi-familier, sans repères ou presque.

Parce que oui, on imagine souvent les globe-trotters: valise dans une main, passeport dans l’autre, sifflotant en avion après des étirements de qualité.

Non, en réalité choisir de partir dans un nouveau pays c’est quitter encore une fois sa maison, se préparer à affronter l’inconnu (encore), et tout analyser: les conditions de vies, le coût de la vie, les opportunités professionnelles, les loyers, les visas (boring alert 2). Et tout ça sonne très adulte finalement.

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L’expatriation c’est finalement comme travailler chez Disneyland, on découvre un univers merveilleux, mais on brise aussi quelques illusions sur le pays. Je suis le rabat-joie qui vous parlera mutuelles, impôts et visas pour les Etats-Unis (boring alert 3).

Alors ce retour en Europe? Et Londres?

Londres est une grande ville, très grande ville. C’est joli, vibrant, il se passe toujours quelque chose: une expo, un concert, une soirée quelque part… On peut marcher des heures sans but, juste en explorant un quartier. C’est un lieu cosmopolite, tout le monde parle anglais avec « un accent », la gastronomie anglaise est finalement devenu une cuisine internationale.

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Les français ont tendance à dire: Londres, 2h de Paris, c’est un département de plus. NA! La culture est très différente, dans la vie ou le travail. J’aime les anglo-saxons pour leur côté cool, si peu snob (oui, les Anglais), et très respectueux.

A la différence des américains, les anglais sont corrosifs avec un humour 4e degré. Je me surprends à demander à mes collègues « c’est une blague là? hein? ». 

Tout change en revenant en Europe, comme habiter à nouveau dans une grande ville. Washington, la Virginie, c’était Disneyland. Pas ou peu de criminalité, un endroit  qui ressemble à Center Park où tout était ultra-friendly. Alors, au début à Londres j’ai eu la frousse. La frousse de marcher dans la rue quand il faisait sombre (à partir de 16h) ou de me mêler à la foule.

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Je me suis ENCORE dit que j’avais déconné de venir ici.

Et, j’ai pris mes marques, découvert des restos géniaux, des expos originales, le plaisir d’aller au pub pour papoter, aller faire le marcher à Bricklane, flâner à Portobello Road, nourrir les canards à Victoria Park et Hyde Park, explorer Hackney, trainer à Camden quand on a rien à faire. J’ai arpenté mon quartier, ses primeurs, bazars, et testé les clubs de yoga de Notting Hill.

Et un matin, comme ça, tu te dis « Ah, voilà, je suis chez moi ».

Au delà du train-train qui s’installe, c’est un bonheur de se dire chaque week-end: je me lève pour découvrir un endroit tout nouveau. Chaque quartier que je découvre est une première fois, chaque restaurant une découverte, chaque pub un nouveau lieu que j’explore. Et c’est chouette les premières fois.

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Il y aussi quelque chose de génial en Europe, en particulier à Londres: 6 aéroports et des tarifs vraiment intéressants pour voyager partout dans le monde!  Ma prochaine étape? La Gambie, pour découvrir la côte Sénégambienne, les plages et les réserves! Et du repos, c’est bien aussi le repos.

Ah ça a du bon le changement…

A très vite et bonne année (j’ose). Que 2015 soit maintenant positif, je crois que l’on a déjà eu notre dose de « pire ».

Et d’ailleurs, toutes vos bonnes adresses londoniennes sont les bienvenues! Partagez vos bons plans en commentaires!

Anouchka