6 mois à Londres, on fait le bilan?

6 mois, déjà?  En novembre 2014, je prenais l’avion à Washington DC direction Londres pour commencer une nouvelle vie. L’occasion de faire un bilan, sur cette nouvelle expérience londonienne!

 

Love at first sight

Ou tout le contraire. Si venir en week-end à Londres me plaisait beaucoup, déménager dans la capitale anglaise à été plus compliqué. L’acclimatation Etats-Unis – Europe après 2 ans, était finalement un peu violente à gérer. En 36h, j’ai du apprivoiser une sensation de grand 8 (après 3 kilos d’ice cream) entre Washington, Paris et Londres.

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All Saints road

L’hiver, le temps maussade, un manque de repères, j’ai plongé dans la période d’acclimatation qui rime rarement avec « joie et allégresse ». Je vous rassure, ce moment est à peine court de quelques semaines, juste le temps de prendre ses marques et se sentir chez soi.

 

 

« When a man is tired of London, he is tired of life »

Londres est une ville immense, avec tous les avantages d’une grande capitale européenne: vie culturelle très riche, restaurants et boutiques, transports 24/24, facilité de voyager partout dans le monde avec 6 aéroports… Mais aussi par ses grands parcs et ses rues aux airs de village!

Greenwich

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C’est ce contraste qui rend la vie si agréable à Londres, une fois sorti des grands artères touristiques, les rues sont calmes, certains quartiers ont même un air de campagne, comme Hampstead Heath par exemple. Il est possible chaque week-end, d’explorer un nouveau quartier et de faire de nouvelles découvertes.

Par exemple, en un week end j’ai eu le temps d’aller faire du yoga à Camden, découvrir Primrose, Kentish Town, Hampstead Heath, les brasseries locales, et la jolie ville de Greenwich. Pas mal non?

 

 

Vivre un dépaysement à 2h de Paris!

La particularité de Londres, c’est sa proximité avec la France (2h de Paris en Eurostar), et pourtant la sensation d’un complet dépaysement. La culture anglaise, et les anglais en sont fiers, est complètement différente de la culture française. Ce qui pour moi en fait compromis parfait: être proche de ma famille tout en continuant une immersion dans un nouvel environnement anglo-saxon.

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Greenwich

J’ai du apprendre à dire « rubbish » et « cheers », changer mon accent et mes intonations, éviter de dire « have a good one » à toute heure de la journée, et « thanks y’all » parce que non, ce n’est pas Nashville à Oxford Street.

L’accent anglais est joli, comme son humour qui consiste à faire des blagues 4e degrés sans laisser paraître une émotion à son interlocuteur. J’ai eu quelques frayeurs (et l’air stupide) au début.

 

 

“The land of embarrassment and breakfast” 

Les anglais sont pour moi des punks bien élevés (voir l’article Londres, 6 idées reçues). J’aime leur spontanéité, leur efficacité, et l’accueil moins rude qu’en France et plus honnête qu’aux Etats-Unis (non, le ton ultra mielleux des Américains n’est pas toujours honnête).

Dans le monde du travail, nos voisins anglo-saxons font une différence entre vie professionelle et personnelle: on aime travailler efficacement pour finir nos journées assez tôt et filer à d’autres activités: yoga ou pub, voir les deux pour les amateurs.

Le pub, ce temple de la culture anglaise: on s’y retrouve, pour boire une bière, papoter, jouer au Scrabble ou au Jenga, mais surtout prendre son temps.

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Au final, Londres semble être l’endroit où je me vois rester quelques années, avec une ville qui me ressemble: curieuse, dynamique, et hétéroclite… avant de repartir pour d’autres aventures! En d’autres termes: donnez moi une ville avec des studios de yoga, des restaurants vegan, et des brasseries locales et je suis comblée!

 

 

buzzfed

Cheers!

 

Anouchka

 

 

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Mon grand ménage de printemps … en février!

– Things do not change; we change. – Henry David Thoreau

 

Je suis un peu moins présente ces derniers temps sur le blog et sur Facebook, même si je me rattrape en bavardant toujours autant sur Twitter. L’instantanéité du petit oiseau se marie parfaitement avec ma flemmardise.

Finalement, j’ai tout plein de choses à vous raconter mais pas forcément les mêmes qu’il y a 2 ans.

Tant mieux, les choses évoluent. Je travaille sur une V2 de ce blog, un autre design, qui me permettra de faire grandir Biobeaubon. Je m’explique: si parler lifestyle vegan me tient beaucoup à coeur, j’ai remarqué que l’essentiel de ce blog n’était plus seulement basé autour du végétalisme.

Mon mode de vie un peu particulier, l’expatriation, a pris le pas sur les recettes. J’ai donc envie de vous proposer plus de contenus sur les voyages, la vie à l’étranger, les découvertes: restaurants, parcs, musées, yoga, et des réflexions comme l’article « Zone de confort ».

Ce nouveau changement de pays et notre vie à Londres m’a ouvert les yeux sur de nouvelles perspectives, et de nouveaux projets.

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Sensibiliser sur les enjeux d’un mode de vie végétalien restera un thème important mais je crois que la découverte du bonheur et mes coups de coeurs de valise-géante ont pris doucement le dessus.

 

 

 

D’ailleurs je m’envole dans quelques jours vers une nouvelle destination la Gambie. L’Afrique est le seul continent que je ne connait pas encore. Les plages, la musique, les odeurs, les animaux, le calme. Loin des terrains habituels, lassée de voir les mêmes photos de vacances un peu partout, il est temps de sortir des sentiers battus.

Ma travel list africaine s’allonge: Afrique du Sud, Tanzanie, Namibie, Kenya…

Je vais essayer d’être bonne élève et prendre des tas de photos.

 

 

Au programme de 2015, j’ai décidé de prendre le temps. Après 2 ans à vivre avec un compte à rebours: le visa, je réapprends à vivre sans me précipiter. Découvrir, avoir le luxe de ne pas courir pour tout voir, tout de suite.

Plus de planning, je me laisse porter au rythme des promenades dans la capitale Anglaise, des pubs, des balades le long du Canal… De profiter de l’Europe pour booker des week-ends en Espagne, en Ecosse, sur l’Ile de Man, à Berlin, à Lisbonne, en Islande ou en Israël.
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Je prend aussi le temps de me trouver de nouvelles activités (en dehors d’un travail prenant). Je ne peux pas me passer d’apprendre, la décision de partir à l’étranger en a été une conséquence: se retrouver en phase d’apprentissage permanente peut être très déstabilisant mais reste au final un apprentissage incroyable.

J’aimerais suivre un deuxième master ou DU en cours du soir pour approfondir des sujets qui me passionnent: mes envies vont de la reprise de l’histoire de l’art en passant par la criminologie. J’ai jusqu’à la rentrée de septembre pour me décider.

J’ai aussi l’objectif précieux d’écrire une nouvelle, ou deux, ou trois. Continuer d’écrire, coucher mes idées, et finaliser un projet qui me tient à coeur.

Rajoutons à tout cela des cours d’espagnol à partir d’avril, histoire que mes futures envies d’expatriation ne soient pas bloquées par la langue, et je n’aurais plus beaucoup de temps libre!

EDUCA

Alors, je reviens très vite pour un nouvel article, et je ne le répète jamais assez mais merci mille fois pour vos emails, commentaires, jolis mots sur Twitter! C’est encourageant et toujours touchant.

A très vite,

Anouchka

L’expatriation des Etats-Unis vers Londres, premières impressions!

Hello, hello,

Le mois de janvier est connu pour plusieurs choses: les bonnes résolutions, les grands changements, et les detox.

Je ne suis pas très détox: manger plus de kale et boire du jus de citron tiède? (boring alert), je prends des bonnes résolutions en septembre (comme les petits), par contre je suis membre permanente de l’association des grands changements.

Je m’explique. En novembre, j’ai quitté les Etats-Unis pour venir m’installer à Londres. Mon contrat et mon visa expiraient dans le pays et mon job et celui de mon cher et tendre nous ont proposé des contrats en Grande-Bretagne. Un contrat long, sans date de péremption, j’ai crié youpi!

L’opportunité de rêve pour continuer à vivre à l’étranger, dans un nouveau pays anglophone, se rapprocher un peu de la famille et explorer de nouveaux paysages. Ca c’est la partie positive de l’histoire.

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La partie un peu plus compliquée, a été le retour en Europe. Je n’étais plus une parisienne qui traversait la Manche. Pour moi, c’était traverser l’Atlantique pour aller dans un pays mi-familier, sans repères ou presque.

Parce que oui, on imagine souvent les globe-trotters: valise dans une main, passeport dans l’autre, sifflotant en avion après des étirements de qualité.

Non, en réalité choisir de partir dans un nouveau pays c’est quitter encore une fois sa maison, se préparer à affronter l’inconnu (encore), et tout analyser: les conditions de vies, le coût de la vie, les opportunités professionnelles, les loyers, les visas (boring alert 2). Et tout ça sonne très adulte finalement.

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L’expatriation c’est finalement comme travailler chez Disneyland, on découvre un univers merveilleux, mais on brise aussi quelques illusions sur le pays. Je suis le rabat-joie qui vous parlera mutuelles, impôts et visas pour les Etats-Unis (boring alert 3).

Alors ce retour en Europe? Et Londres?

Londres est une grande ville, très grande ville. C’est joli, vibrant, il se passe toujours quelque chose: une expo, un concert, une soirée quelque part… On peut marcher des heures sans but, juste en explorant un quartier. C’est un lieu cosmopolite, tout le monde parle anglais avec « un accent », la gastronomie anglaise est finalement devenu une cuisine internationale.

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Les français ont tendance à dire: Londres, 2h de Paris, c’est un département de plus. NA! La culture est très différente, dans la vie ou le travail. J’aime les anglo-saxons pour leur côté cool, si peu snob (oui, les Anglais), et très respectueux.

A la différence des américains, les anglais sont corrosifs avec un humour 4e degré. Je me surprends à demander à mes collègues « c’est une blague là? hein? ». 

Tout change en revenant en Europe, comme habiter à nouveau dans une grande ville. Washington, la Virginie, c’était Disneyland. Pas ou peu de criminalité, un endroit  qui ressemble à Center Park où tout était ultra-friendly. Alors, au début à Londres j’ai eu la frousse. La frousse de marcher dans la rue quand il faisait sombre (à partir de 16h) ou de me mêler à la foule.

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Je me suis ENCORE dit que j’avais déconné de venir ici.

Et, j’ai pris mes marques, découvert des restos géniaux, des expos originales, le plaisir d’aller au pub pour papoter, aller faire le marcher à Bricklane, flâner à Portobello Road, nourrir les canards à Victoria Park et Hyde Park, explorer Hackney, trainer à Camden quand on a rien à faire. J’ai arpenté mon quartier, ses primeurs, bazars, et testé les clubs de yoga de Notting Hill.

Et un matin, comme ça, tu te dis « Ah, voilà, je suis chez moi ».

Au delà du train-train qui s’installe, c’est un bonheur de se dire chaque week-end: je me lève pour découvrir un endroit tout nouveau. Chaque quartier que je découvre est une première fois, chaque restaurant une découverte, chaque pub un nouveau lieu que j’explore. Et c’est chouette les premières fois.

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Il y aussi quelque chose de génial en Europe, en particulier à Londres: 6 aéroports et des tarifs vraiment intéressants pour voyager partout dans le monde!  Ma prochaine étape? La Gambie, pour découvrir la côte Sénégambienne, les plages et les réserves! Et du repos, c’est bien aussi le repos.

Ah ça a du bon le changement…

A très vite et bonne année (j’ose). Que 2015 soit maintenant positif, je crois que l’on a déjà eu notre dose de « pire ».

Et d’ailleurs, toutes vos bonnes adresses londoniennes sont les bienvenues! Partagez vos bons plans en commentaires!

Anouchka

Montréal 2/2 Rencontre avec « Vert et fruité » blog vegan et gluten-free

 

Hello, hello,

 

Notre découverte de Montréal se poursuit avec une jolie rencontre: le blog Vert et Fruité, que j’ai eu la chance de rencontrer en octobre dernier lors de mon passage au Québec.

Vert et Fruité c’est l’histoire de deux amies, une vegan, Marie-Noël, et une intolérante au gluten, Ariane, soucieuses de ne pas se laisser enfermer par les clichés, qui ont décidées de mettre en commun leurs découvertes pour créer un blog.

Vert et fruité

Vert et fruité

Moi même intolérante au gluten et vegan, j’ai tout de suite été séduite par leurs personnalités, positives, plein de bonnes informations, le ton n’est jamais moralisateur: partager les découvertes et essayer d’intéresser un maximum de personnes à la nourriture saine et au respect de l’environnement et des animaux.

 

Le rendez vous est donné Aux Vivres, le premier restaurant végétalien de Montréal. Créé en 1997, le concept était de proposer de la nourriture végétalienne avec des produits frais et un menu du jour.

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Je découvre donc Ariane et Marie-Noël pour partager un dîner-goûter. Il faut savoir qu’Aux Vivres, on peut attendre 20/30 minutes pour une table. L’adresse est chaleureuse et très populaire pour ses bols, burgers, desserts. et son épicerie.

Si Montréal apparaît comme une ville ouverte à la cuisine vegan, Marie Noëlle m’explique que l’engouement est vraiment apparu il y a quelques années avec un développement très rapide des adresses vegan. La ville est passé de quelques adresses à une ouverture tous les mois (ou presque) ou des ajouts de plats végétaliens au menu des restaurants traditionnels.

 

Parce que Montréal est une ville très étudiante et cosmopolite, les gens sont de plus en plus soucieux de consommer responsable, de manger sain et mieux. Alors les restaurants s’adaptent et on voit de plus en plus de projets vegan voir le jour.

 

Marie-Noël a fait parti de l’organisation du premier Festival Végane de Montréal en septembre dernier. L’évènement a accueilli des médecins, nutritionnistes, naturopathes, bloggeurs/euses ou professeurs de yoga, pour des conférences, et des démos pédagogiques visant à sensibiliser sur l’enjeu du végétalisme: environnement, santé et protection animale.

festivalveganedemontreal.com/

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L’évènement a été un grand succès: plus de 5000 visiteurs ont rejoint le Festival Végane. Et les médias se sont intéressés en masse au végétalisme, l’équipe à été interviewée sur différentes télés et journaux canadiens.  

Si le festival a eu un si grand succès, je pense que le ton pédagogique, et positif y était pour beaucoup. A l’image de Vert et Fruité, on est loin du militantisme attendu, il faut attirer avec du gourmand, ouvrir les portes à tous sans jugement pour éduquer aux problématiques de la cruauté animale, du mieux vivre et de l’écologisme.

 

Et si manger vegan à Montréal est devenu plus facile, qu’en est il des choix sans gluten?

Ariane, soulève que l’on a beaucoup parlé d’alimentation sans gluten, et même de régime sans gluten. Le gluten était le dernier sujet tendance, pour maigrir (??), ou adopter une alimentation plus saine. Le point positif, a été que les produits sans gluten ont fait leur apparition dans les supermarchés, où une signalétique a été crée dans les rayons ou les menus des restaurants.

 

Le point négatif? On pense souvent à une lubie « bien être » avant de prendre en compte la maladie. Etre intolérant(e) n’est pas une mode, ce n’est pas faire quelques exceptions et reprendre son régime ensuite.

 

Et même si Montréal est une ville ouverte aux intolérants, Ariane reste très précautionneuse, avant de diner dans un restaurant qui n’affiche pas de choix sans gluten, elle appelle toujours avant pour tâter le terrain et éviter une éventuelle catastrophe. Et comme beaucoup de vegans et d’intolérants, au quotidien les déjeuners à l’extérieur sont prévus avec des lunchboxs maisons plus sûres et plus saines.

 

Avant de quitter Vert et Fruité, je me dois de leur poser une question naïve, comment privilégier des produits cruelty-free, en particulier quand il s’agit de laine quand on vit des hivers si rudes à Montréal?

Ariane et Marie-Noël privilégient au maximum les produits sans cruauté et éthiques: cosmétiques, maquillage, mais aussi du DIY (fait maison) pour utiliser des compositions naturelles. Pareil pour l’habillement, du polaire à la place de la laine, ou de la laine achetée en friperie, moins chère et plus écologique. Acheter moins mais mieux.

Chez Vert et Fruité l’idée n’est pas de viser le 100% mais de tout faire pour s’en rapprocher.

 

Les futurs projets de Vert et fruité?

L’équipe s’est agrandie en accueillant de nouvelles collaboratrices: Maude, Jennifer, Jessica, Raphaëlle qui proposent désormais des articles sur le blog: cuisine, cosmétiques, santé…

Retrouvez la rubrique « Portraits de végane » qui met en avant des personnalités vegan afin de montrer la diversité des profils et des parcours de ces mystérieux végétaliens.

Marie-Noël organise le championnat amateur de cuisine santé. à Montréal le 21 mars prochain lors de l‘Expo Manger Santé et Vivre Vert,La thématique cette année? Tempeh et champignons! Soyez créatifs!

Pour la reste rendez vous sur le site Vert et Fruité, la page Facebook ou le compte Twitter, pour suivre ce duo qui fourmille de projets!

 

Biobeaubon & Vert et Fruité

Biobeaubon & Vert et Fruité

 

Anouchka

 

Montréal ville vegan! partie 1

Hello, hello,

 

En octobre dernier, pour fêter mon anniversaire, j’ai pris la route direction Montréal. Washington-Montréal c’est environ 10 heures de route, entre la Virginie, le Maryland, la Pennsylvanie, l’Etat de New York, l’Ontario et le Québec.

Mi-octobre, est la période idéale pour profiter de l’été indien et rouler à travers les forêts d’arbres rouges, oranges et jaunes. Le spectacle est magique !

Montréal est une ville particulière, un bout de francophonie en Amérique du Nord. Attention, au cliché de la ville européenne en Amérique du Nord ! Je n’ai pas ressenti de différences culturelles avec les Etats-Unis, mais un choc de langue ( l’habitude de vivre dans un environnement anglophone). On y parle français et anglais selon les rues et les quartiers: majoritairement français sur le Plateau, anglais vers la rue Ste Catherine par exemple.

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Montréal une ville accueillante, à taille humaine, où il fait bon se promener.  Il y a des milliers d’étudiants (beaucoup d’universités), ce qui m’a mis un joli coup de vieux au passage… On sent une créativité débordante et des énergies positives , tout ça fourmille de projets et d’initiatives culturelles.

Prévoyez de belles journées de marche pour découvrir la ville à pieds, entre le Plateau, le Mile End, la rue Ste Catherine, les parcs, le Mont Royal, les jolies boutiques et musées…

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Ce que l’on retrouve à Montréal, en Amérique du nord ou en Angleterre, c’est ce côté relax des habitants. Pas d’agressivité, de comportements hautains comme la France aime les offrir aux visiteurs. Les Montréalais sont sympathiques et plutôt avenants.

 

 

Alors où manger vegan à Montréal ? Suivez le guide !

A Montréal il est possible de manger vegan matin, midi et soir pour 20/30 CAD par repas à 2. Imbattable non ?

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J’ai testé le paddle board (SUP) yoga!

 

Hello hello,

 

Hier soir, j’ai participé à un workshop un peu particulier: le paddle board yoga!

Surf Reston

Surf Reston

Le stand up paddle (ou SUP) se pratique depuis des années, à la base par les peuples polynésiens qui utilisaient des grandes planches taillées dans des troncs d’arbres, et ensuite à Hawaii par les professeurs de surfs et sauveteurs pour accompagner les apprentis surfeurs. Depuis quelques années la côte de popularité du SUP explose: fitness, pêche, ballade, surf, courses et… yoga!

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L’expatriation, oui mais comment?

Hello,hello,

Comme vous le savez déjà, j’ai quitté la France pour les Etats-Unis et la région de Washington il y a plus d’un an. Je reçois beaucoup de questions sur l’expatriation et j’ai décidé de mutualiser les réponses pour créer un FAQ, et essayer de vous apporter mes conseils

nynyc

Brooklyn

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